Histoire du monde en neuf guitares
roman
Pour jeunes lecteurs fervents du "rock'n roll", une fantaisie, où se croisent des personnages nés à des époques différentes, sur le schéma indiqué dans le titre.
roman
Pour jeunes lecteurs fervents du "rock'n roll", une fantaisie, où se croisent des personnages nés à des époques différentes, sur le schéma indiqué dans le titre.
(créations, re-créations, récréations)
récits
La lecture du ##Sein dévoilé## (Stock, 1987) a inspiré à l'auteure l'idée de ce recueil thématique qui tient du "scrapbook" et enchaîne extraits de journal intime et de journal de voyage, bribes de conversation, coupures de journaux, etc. Jeanne Painchaud a puisé son bien où elle le trouvait : dans les encyclopédies ##populaires##, dans son enfance, dans son expérience de modèle (nu) pour peintre, etc. Inclassable et anecdotique, d'une instructive lucidité.
Les années de jeunesse (1871-1903)
A passionate defence of religious faith by the great seventeenth-century philosopher, mathematician and physicistBlaise Pascal was the precociously brilliant contemporary of Descartes, but it is his unfinished apologia for the Christian religion upon which his reputation now rests. The Pensées is a collection of philosophical fragments, notes and essays in which he explores the contradictions of human nature in psychological, social, metaphysical and, above all, theological terms. Humankind emerges from Pascal's analysis as a wretched and desolate creature within an impersonal universe, but also as a being whose existence can be transformed through faith in God's grace.Translated with an Introduction by A. J. Krailsheimer
Ce livre reprend le texte de Georges Perec publié dans une précédente édition illustrée en octobre 1994. Description scrupuleuse de l'île par où transitèrent, de 1892 à 1924, tout près de la statue de la Liberté à New York, près de seize millions d'émigrants en provenance d'Europe, il permet, dans sa nudité, de comprendre l'importance qu'eut pour Georges Perec cette confrontation avec le lieu même de la dispersion, de la clôture, de l'errance et de l'espoir.
Ce journal d'un usager de l'espace part de constatations élémentaires : "L'espace de notre vie n'est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble?"
124 rêves
La mise en récit de ces rêves, outre qu'elle nous aide à mieux connaître l'homme, montre que pour Perec tout, même le sommeil, même le rêve, était propice à littérature.
En vingt et une étapes, une visite guidée de la capitale à travers le temps et l'espace enrichie de citations rares, de listes piégées, de records insolites, de devinettes fantasques et de mots croisés aux définitions perverses. Des jeux et des textes publiés à l'origine dans "Télérama" en 1980-1981.
Ces " je me souviens " ne sont pas exactement des souvenirs, et surtout pas des souvenirs personnels, mais des petits morceaux de quotidien, des choses que, telle ou telle année, tous les gens d'un même âge ont vues, ont vécues, ont partagées, et qui, ensuite ont disparu, ont été oubliées ; elles ne valaient pas la peine d'être mémorisées, elles ne méritaient pas de faire partie de l'Histoire, ni de figurer dans les Mémoires des hommes d'Etat, des alpinistes et des monstres sacrés. Il arrive pourtant qu'elles reviennent, quelques années plus tard, intactes et minuscules, par hasard ou parce qu'on les a cherchées, un soir, entre amis ; c'était une chose qu'on avait apprise à l'école, un champion, un chanteur ou une starlette qui perçait, un air qui était sur toutes les lèvres, un hold-up ou une catastrophe qui faisait la une de des quotidiens, un best-seller, un scandale, un slogan, une habitude, une expression, un vêtement ou une manière de le porter, un geste, ou quelque chose d'encore plus mince, d'inessentiel, de tout à fait banal, miraculeusement arraché à son insignifiance, retrouvé pour un instant, suscitant pendant quelques secondes une impalpable petite nostalgie.
une aventure des années soixante
"Entre 1959 et 1963, Georges Perec et quelques-uns de ses amis échafaudèrent longuement un projet de revue littéraire, baptisée 'La Ligne générale', en référence au film d'Eisenstein. Le groupe de 'La Ligne générale' fut une nébuleuse aux contours incertains: une à quelques dizaines de participants, tous fort jeunes (de dix-huit à moins de trente ans), très majoritairement étudiants, assez souvent membres du parti communiste, plus souvent encore en proximité conflictuelle avec lui. De cette revue qui ne vit jamais le jour, les plus substsntiels morceaux épars sont présentés ici, ceux qui furent rédigés partiellement ou totalement par Georges Perec. Si 'La Ligne générale' perecquienne pécha par idéalisme intellectualiste, ses modèles n'avaient rien de desséche. Dans un mélange d'optimisme et de volontarisme, ces textes disent un rêve d'épanouissement, de vie élargie que désigne ce mot de 'bonheur' qui revient avec insistance. 'Bonheur' dont étaient cherchées les images, contradictoires ou non, autant dans la vie chantée et dansante de la comédie musicale américaine que dans le grandiose eisensteinien ou encore dans le rire de Rabelais, Swift ou Queneau. A travers les textes de ce volume, on voit se mettre en place les pilotis sur lesquels Perec va édifier son œuvre avec une remarquable continuité dans le choix des fils conducteurs. Des romans aussi divers que 'Les Choses', 'Un homme qui dort', 'W ou le souvenir d'enfance' et 'La Vie mode d'emploi' sont des odyssés de la conscience qui trouvent ici une de leurs origines"--Publisher's description, p. [2]-[3] of cover.
"Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m'ennuient, ils ne m'apprennent rien. [...] Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l'évident, le commun, l'ordinaire, le bruit de fond, l'habituel, comment en rendre compte, comment l'interroger, comment le décrire ? [...] Peut-être s'agit-il de fonder enfin notre propre anthropologie : celle qui parlera de nous, qui ira chercher en nous ce que nous avons si longtemps pillé chez les autres. Non plus l'exotique, mais l'endotique. = The newspapers talk about everything, except the day laborer. Newspapers bore me, they teach me nothing. [...] What's really going on, what we're going through, the rest, all the rest, where is it? What happens every day and what comes back every day, the banal, the everyday, the obvious, the common, the ordinary, the background noise, the usual, how to account for it, how to question it, how to to describe ? [...] Perhaps it is a question of finally founding our own anthropology: the one that will speak of us, that will seek in us what we have plundered from others for so long. No longer the exotic, but the endotic." --
Que me demande-t-on, au juste ? Si je pense avant de classer ? Si je classe avant de penser ? Comment je classe ce que je pense ? Comment je pense quand je veux classer ? ( ... ) Tellement tentant de vouloir distribuer le monde entier selon un code unique une loi universelle régirait l'ensemble des phénomènes : deux hémisphères, cinq continents, masculin et féminin, animal et végétal, singulier pluriel, droite gauche, quatre saisons, cinq sens, six voyelles, sept jours, douze mois, vingt-six lettres. Malheureusement ça ne marche pas, ça n'a même jamais commencé à marcher, ça ne marchera jamais. N'empêche que l'on continuera encore longtemps à catégoriser tel ou tel animal selon qu'il a un nombre impair de doigts ou de cornes creuses.
danger ou enrichissement pour la langue française?
Œuvre conjointe de deux spéclialistes, ce petit volume très documenté étudie la littérature comparée sous toutes ses formes. Aprés en avoir évoque l'origine et les développements, les auteurs rappellent son objet et ses différents aspects: les échanges littéraires internationaux, l'historie littéraire générale, l'historie des idées, le structuralisme littériare. Des conseils pratiques et un important chapitre de bibliographie méthodique font de cet ouvrage d'initiation un instrument de travail indispensable aux étudiants de littérature comparée.
"Difficile de vivre dans un monde où les amoureux n'osent avouer leur amour -leurs amours - qu'après avoir réussi dans la société qu'ils ont essayé de dégoûter de tout amour. Aimer la littérature, c'est être persuadé qu'il y a toujours une phrase écrite qui nous re-donnera le goût de vivre, si souvent en défaut à écouter les hommes. Soi-même, entre autres." A la suite des deux premiers volumes des Papiers collés, voici le troisième posthume composé comme d'habitude de réflexions, fragments, aphorismes, esquisses de journal, lettres, où viennent s'intercaler des portraits (écrivains, hommes de théâtre et hommes de la rue) et des poèmes ou montages de poèmes. A sa manière, Perros, parle de tout, et rien de ce qu'il dit ne tombe à côté. Au contraire, il y a dans ces pages une exactitude, un accent, qui ne laissent pas le lecteur tout à fait pareil à lui-même, après les avoir lues. Le ton, qui peut être âpre ou drôle est toujours d'une rare gravité. La générosité, la tendresse, la droiture ne sont jamais démenties. A coup sûr, un livre " de chevet "
introduction, illustrations, documents
Sur le modèle des espèces d'oiseaux, d'insectes, d'arbres ou de plantes en péril, propose de sauver et de protéger le lexique du vieux français contenant des termes inusités de nos jours. Explique, grâce à de nombreuses citations, quand et comment utiliser des termes et expressions comme trotte-menu, turlutaine ou encore suivez-moi-jeune-homme.
Des histoires et des anecdotes qui évoquent le vin, les vignes, les vendanges et le plaisir de boire.
A la fin de l'automne 1908, Proust rentre de Cabourg épuisé. Depuis longtemps, il a renoncé à son oeuvre. Profitant d'un répit que lui laisse sa maladie, il commence un article pour Le Figaro : "Contre Sainte-Beuve". Six mois plus tard, l'article est devenu un essai de trois cents pages. Conversant librement avec sa mère, l'auteur entrelace, autour d'une réflexion sur Sainte-Beuve les souvenirs personnels, les portraits d'amis, les impressions de lecture. Voici le château de Guermantes : voici M. de Quercy et Mme de Cardaillac, grands lecteurs de Balzac, mais qui ressemblent à s'y méprendre à Charlus et à Gilberte. Sans le savoir, Proust venait de libérer son génie. Proust ne voulait pas qu'on mît des idées dans un roman. Toutes les analyses qu'il a écartées d'À la recherche du temps perdu, on les trouvera ici. Elles confirment que Proust, le plus grand romancier de son siècle, pourrait en être aussi le plus grand critique.
"Quand la musique était rare, sa convocation était bouleversante comme sa séduction vertigineuse. Quand la convocation est incessante, la musique repousse. Le silence est devenu le vertige moderne. Son extase. J'interroge les liens qu'entretient la musique avec la souffrance sonore." [payot.ch]
remarques sur A la recherche du temps perdu
Critical essays on the work of Marcel Proust, major twentieth-century French novelist.
Dix ans après Manon Lescaut, l’abbé Prévost sonde à nouveau les affres de la passion. Au cœur d’un harem de Constantinople, un ancien ambassadeur de France fait la rencontre d’une Grecque. Ému par les supplications de la jeune femme, il décide de la libérer et tombe bientôt amoureux d’elle. Mais alors qu’elle ne cesse de repousser ses avances, l’amour tourne à la passion dévorante et entraîne l’ambassadeur dans une spirale destructrice. Qui peut dire si la belle Théophé, dépeinte seulement à travers le regard du narrateur, est une manipulatrice cupide ou une jeune femme en quête de liberté, entravée par son libérateur ? Dans ce récit de passions sublimes et insatiables, Prévost poursuit l’exploration de l’inévitable part de subjectivité dans la représentation de l’être aimé et brosse avec virtuosité le tableau tragique de l’échec de la communication.
pour une poétique du conte : en réponse aux interprétations psychanalytiques et formalistes
"L'auteur veut faire route avec le conte merveilleux, écouter ce qu'il dévoile, recouper certains thèmes qui le traversent pour le plaisir de ces histoires primitivement orales. Rendant hommage aux frères Grimm pour leur travail de retranscription fidèle des contes et légendes, Pierre Péju, romancier et essayiste, préfacier et biographe d'Hoffmann, s'attache à l'étude de l'image de la petite-fille-sorcière (Michelet) ou petite-fille-fée (Perrault). Révélant par cette image primordiale de la petite fille l'enfantin qu'il y a en nous, en ceux qui nous ont précédés, en ceux qui nous succèderont.
Texts from the Bibliothèque Oulipienne
The Oulipo was founded in 1960 by a group of leading French writers and mathematicians, it still meets regularly some thirty five years later, making it one of the longest lived and productive literary groupings ever. The Oulipo's original aim was to inquire into the possibilities of combining literature and mathematics, but this field of study was soon expanded to include all writing using self-imposed restrictive systems. Remarkable Oulipian works have been written by Queneau, Calvino, Perec, Roubaud, Mathews (to mention only those familiar to English-speaking readers). The group publishes a series of small booklets for circulation among its friends. This anthology reproduces six of them in English facsimile, from among the earliest (no. 3, 1976) to the most recent (no. 70, 1995); it provides the English reader with a taste at least of one of the most sustained and intriguing literary investigations of recent years.
méditations esthétiques
actes du colloque du 10 janvier 1987
des repères pour situer l'auteur, ses écrits, l'œuvre étudiée, une analyse de l'œuvre sous forme de résumés et de commentaires, une snythèse littéraire thématique, des jugements critiques, des sujets de travaux, une bibliographie
Grand salon de l'Hôtel de ville du 28 mars au 30 avril 1980