Les contrerimes
L’accent grave et l’accent aiguë
poèmes 1976-1983
Mon théâtre secret Le lieu où je me retire à part moi (quand je m'absente en société et qu'on me cherche, je suis là) est un théâtre en plein vent peuplé d'une multitude, d'où sortent, comme l'écume au bout des vagues, le murmure entrecoupé de la parole, les cris, les rires, les remous, les tempêtes, le contrecoup des secousses planétaires et les splendeurs irritées de la musique. Ce théâtre, que je parcours secrètement depuis mes plus jeunes années sans en atteindre les frontières, a deux faces inséparables mais opposées, bref un "endroit" et un "envers", pareils à ceux d'une médaille ou d'un miroir. De ce côté-ci, voyez comme il imite, à la perfection, l'inébranlable majesté des monuments : il semble que je puisse compter toutes les pierres, caresser de mes mains le glacis du marbre, les fractures des colonnes, la porosité du travertin... Mais, attendez : si je fais le tour du décor (quelques pas me suffisent), alors, de l'autre côté de ces apparences pesantes, de ces voûtes et de ces murailles, mon regard tout à coup n'aperçoit plus que des structures fragiles, des bâtis provisoires et partout, dans les courants d'air et la pénombre poussiéreuse, auprès des câbles électriques entrelacés et des planches mal jointes, la toile rude et pauvre, clouée sur des châssis légers. Telle est la loi de mon théâtre : à l'endroit, les villes et les paysages, la terre et le ciel, tout est peint, simulé à merveille. A l'envers, l'artisan de ce monde illusoire est soudain démasqué, car son ouvre, si ingénieuse soit-elle, révèle, par transparence, la misère des matériaux qui lui ont servi à édifier ses innombrables "trompe-l'oeil" . (Souvent je l'ai vu qui gémissait, le pinceau à la main, mêlant ses larmes à des couleurs joyeuses.) Pourtant, bien que je sois dans la confidence, je ne saurais dire où est le Vrai, car l'envers et l'endroit sont tous deux les enfants du réel, énigme qui me cerne de toutes parts pour m'enchanter et pour me perdre.
La part de l'ombre
Suivi de La première personne du singulier et de Retour sans fin
"La poésie de Jean Tardieu étonne par sa transparence. A quoi tient cette transparence ? D'abord, à la familiarité du fond unie à la singularité des formes qui l'expriment. Comme, le plus souvent, chez les fantaisistes, on entend ici un écho de la poésie populaire qui est devenue en France une poésie de la ville : les grilles et balcons, le Tintoret dans la cour de l'immeuble, l'intérieur bourgeois avec, encore, son tube acoustique, ou petit-bourgeois avec ses poufs, pompons et falbalas, le "simple bistrot de banlieue, où mangeaient deux plâtriers couverts de triangles de soleil, et une vieille femme en fichu rayé rouge, noir et or". Les sentiments - émerveillement de l'enfance, crainte de l'inconnu - chacun de nous les a éprouvés. Et qui ne s'est pas interrogé sur l'espace, le temps, le soleil, la vie, la mort, le langage ? Oui, au fond, rien que de commun à tous les hommes. Et pourtant, sur ces lieux communs, Jean Tardieu étonne - au sens où Diaghilev disait : Etonnez-moi ! - par l'ingéniosité de ses mises en scène. [...] En prêtant l'oreille, on "entend apparaître", selon l'admirable formule de Jean Tardieu. Tout est transparence en ce style qui donne à entendre ce qu'il donne à voir et à voir ce qu'il faut entendre ; qui fait de nous, à la lecture, des comédiens, des imagiers, des penseurs et des musiciens ; qui, prenant le langage dans toute son ampleur, lui rend la créativité du verbe. Enfin, la transparence est celle d'une prose qui ne s'approfondit en poésie qu'en maintenant l'écart entre la signification et le sens. Que nous enseigne par là Jean Tardieu ? Il n'y a pas de transparence en soi, elle est un relatif, le rapport à un fond ; en poésie, il n'y a de simplicité que multivoque et elle n'est réelle que si elle singularise la complexité inépuisable du langage, du ciel, de l'espace, du temps, - que si une voix sans personne peut être la voix de chacun. Un poète nous parle de nous. " Yvon Belaval.
Le fleuve caché
poésies 1938-1961
""À la capture, au rapt, à la fascination ou à l'affirmation qui caractérisent le rapport du poème au lecteur pour l'oeuvre d'autres poètes qui sont ses pairs, Jean Tardieu substitue l'aveu, la retenue, le signe dont la discrétion ne fait que rendre plus éperdu l'appel si l'on sait enfin percevoir celui-ci. L'oeuvre de Tardieu s'impose donc en lenteur, en douceur, par toutes les nuances merveilleusement sensibles, émouvantes et savantes, fraîches et raffinées, qui fondent l'originalité de cette poésie tour à tour confiante et tragique, tendre et solennelle, subtile et cocasse. Elle semble l'aboutissement d'une parfaite civilisation du langage plutôt qu'une réponse obsessionnelle à une obsédante question. Ce n'est point qu'on n'entende pas et qu'on ne réponde pas souvent dans les poèmes de Jean Tardieu. Tout au contraire. Mais le ton des questions et des réponses varie si leur message demeure le même ..." Georges-Emmanuel Clancier." --Descripción del editor.
Boum!
chansons folles
Plus d'une quarantaine de chansons composées et interprétées entre 1935 et 1971.
Noces de rocher
Eupalinos
Or, The Architect
La Jeune Parque.... L'Ange. Agathe. Histoires brisées
Du Gange à Zanzibar
poème
L'arbre-seul
poème
Zingaro, suite équestre
Les campagnes hallucinées
Les villes tentaculaires
Chansons pour elle
et autres poèmes érotiques
Pour exorciser le souvenir de ses amours passionnées avec Rimbaud, Verlaine se lance à corps perdu dans l'ivresse poétique et physique. Du bordel aux amours lesbiennes, des fêtes sensuelles aux plaisirs vécus comme des vices, le poète alterne chansons gauloises et élans de désespoir, vers d'érotisme précis et rêveries amoureuses...
Fêtes galantes
Romances sans paroles ; précédé de Poèmes saturniens
"Toute voix neuve éclate dans un temps gouverné par des modes de penser et de sentir, par des habitudes, par des formes elles-mêmes tyrannisées par une idéologie, et elle est condamnée à être en effet "inouïe" : dans ce sens, il est significatif, non pas peut-être que tous les grands recueils de Verlaine, y compris, en 1885, Jadis et Naguère, aient été publiés à compte d'auteur, mais que tous, malgré quelques articles, et les plus amicaux ne sont pas les moins aveugles, soient passés, sans exception, inaperçus : artistes, critiques, "juges attitrés", tous adonnés aux "jeux anciens" ; la "modernité", c'est du côté du Parnasse qu'elle se cherche, ou dans le réalisme de Coppée, de Mérat (auquel il est vrai que Verlaine se montrera lui-même très attentif, mais c'est pour aussitôt, dans les Paysages belges, dans les pièces des Fêtes galantes où se laissent reconnaître ses motifs, l'entraîner dans une autre aventure) : qui eût pu, dans cette voix "en allée", secrète et vertigineuse, la reconnaître, et avec elle, imperceptiblement et pour jamais, c'étaient les formes mêmes qui bougeaient. Si, Mallarmé, reconnaissant dès les Poèmes saturniens l'effort conscient de Verlaine "vers la sensation rendue" (et c'est déjà, par places, cette "traduction immédiate du senti" qu'exigera un jour Rimbaud), le rejet des "favorites usées", la naissance d'"un métal vierge et neuf" ; Rimbaud, lecteur, dès leur parution, des Fêtes galantes et, dans la lettre fameuse à Paul Demeny du 15 mai 1871, tenant Verlaine, avec Baudelaire, pour un "vrai poète", pour un "voyant". C'est-à-dire, essentiellement, le texte est là ("Les inventions d'inconnu réclament des formes nouvelles"), pour ce créateur d'une autre langue poétique, que Baudelaire, à ses yeux, n'a pas été ("la forme si vantée en lui est mesquine") et que Verlaine lui-même, un jour, très tôt, ne saura plus ou n'osera plus être. " Jacques Borel. -- 4ème de couverture.
Fêtes galantes. La bonne chanson. Romance sans paroles
DESSINS DE SEURAT
Oeuvres Poetiques
Poèmes saturniens
& Fêtes galantes
Dans son premier recueil de poèmes, placé sous le signe de Saturne, Verlaine cultive une mélancolie sombre, retraçant tour à tour ses amours malheureuses et son désarroi. Mais déjà, on entend sa musique si particulière : le vers se disloque, le rythme se rompt. C'est cette petite musique que l'on retrouve trois ans plus tard, en 1869, dans les Fêtes galantes. D'apparence, ces saynètes fantaisistes décrivent les amours libertines et bucoliques inspirées des toiles de Watteau. Mais sous le vernis de la fête, la mélancolie guette aussi les personnages.
Verlaine et les poètes symbolistes, avec ... des notes explicatives ... par Alexandre Micha ...
Petit traité de la marche en saison des pluies
Textes et chansons
Le grand cerf-volant
poèmes, contes et chansons
Reprise, à l'usage des Français, d'un ensemble de textes parus aux Nouvelles éditions de l'Arc entre 1979 et 1986. Les textes des chansons occupent plus de cent pages.
Poésies complètes
The Poems of François Villon
Liberté à l'aube ; suivi de, La montagne humiliée ; Les voleurs d'herbe
Vivant
Étapes du silence
poèmes
Rubiette
Lorsque les héros de cette tragédie ont pu s'enfoncer jusqu'au centre de l'enfer dantesque, les feux de la souffrance les brûlent et rien n'empêche que ceux qu'ils enfl amment ne sentent s'embraser en eux-mêmes les cuisantes douleurs. L'Amour ( Eros ) et la Haine ( Polemos ) joints à des sentiments forts et à des émotions troublantes emportent véhémentement les protagonistes de cette pièce et avec eux le spectateur ou le lecteur au fin fond de la misère morale et psychique. E. A.
Poèmes antiques et modernes
Les destinées
"Cet homme, à qui ne manquent ni l'orgueil, ni le courage, ni les faiblesses, ce cour chimérique et tendre, trouble, blessé d'un rien, déchiré dans l'amour comme dans la gloire et l'amitié, ce comte Alfred de Vigny, dernier du nom, a besoin de se raidir et de chercher une armature. Il ne peut, comme l'auteur des Fleurs du Mal, adhérer à sa misère intime dans un chant où chacun de nous se retrouve. Il s'y refuse, il le jugerait indigne, il se contient, il transpose, il fait des "élévations", il "pense". Mais ce grave Penseur est un homme, et non des mieux armés ; cet Esprit n'est heureusement qu'à demi pur. Vienne la grâce : c'est l'aveu, fût-ce dans la transposition ; et c'est le chant, hautain, délicat, percé d'amour, de souvenirs et d'appels, qui nous émeut d'autant plus qu'il s'est longuement étouffé, et qu'il prend, quels que soient ses thèmes et ses modulations, un accent quasi religieux. C'est dans cette mesure que Vigny (dont on connaît l'influence) incarne l'une des plus belles heures de notre poésie et de notre sensibilité. " Marcel Arland.
Becket ou l'honneur de Dieu
Anouilh's classic historical tale of conflict between church and state, in a major new translation by Frederic and Stephen Raphael In Becket, Anouilh presents the history of England under Henry II as if it was France under German occupation. As Henry's long-time political playmate, Thomas's elevation to Archbishop of Canterbury forces him to sacrifice the love of his leader for his newfound love of the church: "If I become archbishop I shall cease to be your friend." Becket was first produced at the Theatre Montparnasse in 1959.This new translation is published to tie in with a production of the play opening at London's Theatre Royal, Haymarket.
Eurydice
suivi de Roméo et Jeannette
Homme libre
L'Arrestation
pièce en deux parties
La vicomtesse d'Eristal n'a pas reçu son balai mécanique
souvenirs d'un jeune homme
Jean Anouilh se défend d'avoir voulu écrire ses mémoires. Il n'est pas Saint-Simon, dit-il, ni Chateaubriand qui n'hésitait pas à embellir les épisodes de sa vie. Il est Jean Anouilh, tout simplement, l'homme de théâtre le plus présent sur nos scènes depuis cinquante ans. Il nous a fait rire, pleurer, il nous a serré la gorge. Nous avons vécu avec lui, et pourtant nous le connaissons à peine cet homme discret, effacé derrière son oeuvre. Dans La vicomtesse d'Eristal n'a pas reçu son balai mécanique il soulève un coin du voile. Ce n'est pas pour nous éblouir, c'est par un petit coup de tendresse moqueuse pour le jeune homme qu'il a été et qui découvrait la vie un peu à la manière d'un Buster Keaton. Il avoue avoir du mal à se reconnaître dans ce personnage ballotté par la vie, aux prises avec ces monstres pas toujours sacrés que sont les comédiens et les directeurs de théâtre, mais nous, nous savons bien que c'est déjà lui avec ses modesties et ses certitudes. Après tout, le monologue c'est encore du théâtre. Le rideau se lève sur une scène à peu près nue. Une petite fille dort dans une valise. Son papa écrit et n'a pas de quoi payer son loyer, mais sur la table s'accumulent les manuscrits peuplés de tous ces personnages qui ont accompagné sa vie imaginaire et sa vie réelle. L'homme de théâtre est un magicien.
Le voyageur sans bagage
Promené de famille en famille à la suite d'une amnésie provoquée par la Grande Guerre, Gaston, devenu riche malgré lui, retrouve par étapes, dix-huit ans plus tard, chez les Renaud, des moments de sa vie antérieure. Une pièce sur les thèmes de la mémoire, du passé, de la société bourgeoise, de la nostalgie, de la pureté et de l'enfance.
Les poissons rouges
ou, Mon père, ce héros
Livres hebdo
Le théâtre et son double
suivi de Le théâtre de Séraphin
Réquisitoire contre le théâtre occidental qui privilégie le texte au détriment de tous les autres éléments du spectacle. Un classique. [SDM].
Odette Aslan. L'Art du théâtre
Le mal court
Personnages: 2 femmes, 6 hommes.
La comédie française de la Renaissance et son chef-dʼœuvre
"Les contens" dʼ Odet de Turnèbe
Eugénie
drame
Cette adaptation libre des Lettres persanes pour le théâtre s'attache avant tout à la découverte de l'autre à travers la rencontre de deux cultures.
Le barbier de Séville ; suivi de, Jean Bête à la foire
La célèbre comédie du ##Barbier de Séville## est accompagnée ici d'une oeuvre mineure, ##Jean Bête à la foire##, qui appartient au genre de la "parade."
Michel Audiard, Georges Simenon
"Il n'est pas interdit de s'étonner que parmi les deux cents titres de Simenon, aucun n'ait obtenu le moindre petit prix Goncourt. Pas grave. L'oeuvre y a survécu et n'a pas fini de survivre. À ce propos, n'est-il pas amusant de noter qu'au moment précis où le cinéma s'empare de plus en plus avidement de l'oeuvre de Simenon, Balzac atteigne un immense public au travers des feuilletons télévisés. Cela illustre le parallèle où je m'aventurais plus haut, et qui, peut-être, a pu faire sursauter, à savoir : le Georges et l'Honoré n'ont pas fini de se pourchasser à travers grands et petits écrans, anthologie, "Pléiade", dictionnaires et morceaux choisis. Il faudra que la critiqué s'y résigne. On le sait peu, mais Michel Audiard est l'auteur qui a le plus adapté Georges Simenon au cinéma. Entre 1956 et 1962, il a collaboré à pas moins de six films tirés de l'oeuvre de l'écrivain belge. Ce volume donne à lire les scénarios de trois de ces adaptations, dont Audiard fut à la fois le coscénariste et le dialoguiste : Le Sang à la tête de Gilles Grangier (1956), Maigret tend un piège de Jean Delannoy et Le Président d'Henri Verneuil (1961). Trois films qui ont pour acteur vedette Jean Gabin, à l'époque où Michel Audiard était son dialoguiste attitré et où l'acteur était devenu l'interprète simenonien par excellence. La lecture de ces scénarios, publiés pour la première fois, permet de suivre le travail d'un auteur, Michel Audiard, au moment où il émerge sur les devants de la scène. Le style de ses dialogues est déjà là, bien sur, solide et percutant, mais on discerne aussi chez lui une inspiration différente de celle des grandes comédies auxquelles son nom reste attaché. C'est donc l'histoire du rapport d'Audiard à un auteur hors norme, Simenon, qui se donne ici à lire, tout comme celle de sa collaboration avec Gabin. Et cette histoire nous conduit eu seuil de sa période la plus glorieuse, les années 1960, où son seul nom suffira à estampiller un film."--Page 4 of cover.
Le Mariage de Figaro
comédie
Le Mariage de Figaro connut en 1784 un triomphe sans precedent. Figaro, valet frondeur qui entend se marier avec Suzanne, y defie son maitre Almaviva, qui essaie de son cote par tous les moyens d obtenir les faveurs de sa fiancee. Cette comedie allegre souleva l indignation mais aussi l enthousiasme. Car jamais auparavant on n avait traite si hardiment des grands, de leurs m urs et de leurs privileges; mais jamais non plus on n avait si subtilement depeint la course au bonheur et le desir amoureux."
Le barbier de Séville, ou, La précaution inutile : comédie
Un vieux bourgeois enferme dans sa maison une ingénue qu'il entend épouser. Un amoureux, avec l'aide de son rusé serviteur, soustrait la jeune fille à ce mariage forcé - et l'épouse lui-mème. C'est un thème de comédie d'intrigue qui ne semble guère neuf. Et pourtant, en 1775, Beaumarchais, dans Le Barbier de Séville, en donne une illustration sautillante, virevoltante, qui suit le rythme de la danse et de la musique. Et voici Figaro-ci, Figaro-là, valet qui commence une belle carrière sur la scène.
En attendant Godot
Samuel Beckett
Fin de partie
suivi de Acte sans paroles
Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu.
Oh les beaux jours
suivi de Pas moi
Oh les beaux jours : pièce en deux actes pour deux personnages, écrite en anglais entre 1960 et 1961. Traduite en français par l'auteur en 1962. La première représentation, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Winnie et Jean-Louis Barrault dans celui de Willie, eut lieu en septembre 1963 au Festival du Théâtre de Venise, où elle remporta un immense succès. Fin octobre 1963, la pièce fut reprise par ces mêmes acteurs à Paris au Théâtre de l'Odéon. Elle a figuré ensuite durant de très nombreuses années au répertoire de la Compagnie Renaud-Barrault. La traduction française de l'auteur est parue aux Éditions de Minuit en 1963. Pas moi : pièce en un acte pour une bouche, écrite en anglais, traduite en français par l'auteur en 1973.
Tous ceux qui tombent
pièce radiophonique
