Noir sur blanc
une anthologie
une anthologie
poémes
Sous le titre "Destinée arbitraire" qui est emprunté au premier poème de l'un des trois recueils contenus dans ce volume, les poèmes ont été répartis en trois sections qui correspondent à trois tranches chronologiques distinctes ; d'abord les poèmes de 1919-1926 ; la seconde section regroupe des textes écrits entre 1930 et 1939 ; la troisième section correspond aux années 1943-1944.
roman en vers
Un roman en vers qui conte les tribulations au Nouveau Monde d'un homme de l'Ancien Monde et renoue ainsi avec une tradition un peu perdue.
poèmes
Recueil de poèmes de l'écrivain algérien, né à Tlemcen en 1920, auteur d'ouvrages dans tous les genres littéraires : poésie, fiction, théâtre, essai. Installé en France depuis 1959, il fut l'ami d'Aragon, de Guillevic.
poèmes : avec un texte d'Aragon
Publié pour la première fois en 1960, ce recueil de poèmes est le livre par lequel le poète et romancier algérien M. Dib s'est fait connaître.
choix de poèmes
introduction à le̕xplication de textes
Suivi de La rose publique, Les yeux fertiles, et précédé de l'Évidence poétique [extraits d'une conférence prononcée à Londres, le 24 juin 1936]
" On fait son important ! On se pavane ! On se targue de savoirs et de délicatesses ! Comme on a bonne mine ! Comme on est bien élevé ! On savoure de l'oreille, on affine ses papilles... On joint - certes avec discrétion... On parade - non sans quelque retenue. On est, au plus au point, civilisé. Voici des pages pour en rabattre. Du nu. Du gauche. Du malbâti. Cependant : point d'autoflagellation. Celui qui parle se contente de faire un tour de nos insuffisances, de nos chancèlements : bien assez, déjà ! Sans complaisance. Simple relevé des lieux, à quoi se mêle un peu de compassion, parfois de nostalgie, voire d'emphase pour notre inhabileté fatale. Comprenne qui pourra : nul n'est fâché de fréquenter au fond de lui cet illettré, ce dur d'oreille, ce contrefait avec lequel il est prié sans cesse de composer. Mieux : il se pourrait que cet accouplement d'idiots intimes fût la promesse de tout ce que nous appelons poésie. Comprenne qui pourra... "
Précédée d'une introduction de Pierre Emmanuel. Avec un choix de textes
Dans ce "diorama d'états d'âme", Fargue imagine la nuit des temps préhistoriques et celle de la fin du monde. Entre les deux, il revoit Paris, cet univers lui aussi fantastique, qu'il a tant aimé et dont il fut l'inoubliable Piéton.
formes et mouvements: l'effervescence
30 entretiens avec des créateurs, des acteurs et des médiateurs du paysage poétique pour parcourir, explorer les mouvements et les pratiques, les lignes de la fuite et les obliques, soulever les questionnements les plus contemporains. La poésie est-elle encore un genre distinct d'autres formes artistiques ? Pourquoi souffre-t-elle encore d'invisibilité face à l'inflation du tout-poétique ?
suivi de Territoires
Présentation par Jean Rousselot, choix de textes, bibliographie ...
poèmes
Toi qui connais du mondeLe patron de l'hôtelme supplietu vois c'est videje t'en prietoi qui connais du mondedis-leur de revenirdis-le à Madeleinedis-le à Jean-Louisdis-le à Miles Davisà Miles Davis surtoutdis-lui de revenirtoi qui connais du monde
Ondes
Paru en 1852, ce livre marque en quelque sorte la fin de la première grande poésie romantique, idéaliste, sentimentale et grandiloquente, et inaugure la poésie parnassienne.
L'auteur nous emmène, au gré de rêveries, de réflexions et de rencontres inattendues, de Rangoon à Mandaley, du lac Inle à Pagan, à travers un pays longtemps fermé et encore fort mal connu, dont il trace un portrait contrasté et ouvert.
un champ d'îles, la terre inquiète : poèmes
Enthält: Les Indes ; Un champ d'îles : La terre inquiète.
fragments d'une mosaïque
poèmes, 1960-1986
Des ##chansons très naïves## (1960) à ##Soirs sans atout## (1986). En un seul volume, toute la production poétique (sept recueils) d'un auteur dont l'oeuvre, émaillée de revendications sociales et politiques, est d'une richesse verbale peu commune, et d'une accessibilité parfaite. Pour Gérald Godin, la poésie c'est la langue du peuple. Il suffit d'écouter.
Réunis pour la première fois depuis plus de quatre siècles, ces traités de poétique et de rhétorique disent, par les voix diverses mais unies dans une même ferveur de Thomas Sébillet, Barthélemy Aneau, Jacques Peletier, Antoine Fouquelin ou Pierre de Ronsard, l'enthousiasme qui saisit notre littérature au coeur même du XVIe siècle. La France prend et s'en prend aux Anciens, et d'un même élan fonde sa poésie alors que d'autres (ou les mêmes) s'emploient à forger sa langue. A l'heure où l'Université n'en finit pas de redécouvrir la rhétorique et la poétique, il a semblé indispensable de fournir au public curieux l'ensemble des textes principaux dans lesquels nos ancêtres les ont étudiées. Une solide annotation aidera le lecteur dans ce pèlerinage à des sources qui sont aussi celles de ce que l'on a baptisé depuis la communication.
suivi de Autres
Recueil de poèmes écrits de 1965 à 1975.
suivi de Carnac
"C'est bien un homme qui, à travers l'objet, parle ici à d'autres hommes et, bien sûr, puisqu'il s'agit d'un poète, c'est par le langage, dans le langage, qu'il se parle et nous parle ; mais enfin il parle, et le langage, auquel un rôle privilégié n'en est pas moins attribué, n'est pas seul, cela, je ne crois pas que Guillevic l'ait jamais cru, à parler. Loin d'exiler le texte indéchiffrable du monde et, sans communication avec lui, de se renclore en eux-mêmes, ces mots, ce langage s'en prennent au monde, ils l'interrogent, ils le somment ; interrogation, constat, ou amorce déjà d'une réponse, ils sont à la fois instrument de connaissance et exorcisme, savoir, élucidation, presque toucher, armes patientes du courage : Les mots, C'est pour savoir. Quand tu regardes l'arbre et dis le mot : tissu, Tu crois savoir et toucher même Ce qui s'y fait (...) Et la peur Est presque partie. (Exécutoire) Tel est bien, pour Guillevic, l'art poétique essentiel. Tel est l'acte poétique lui-même. Les mots sont savoir ; par là-même, ils sont aussi assurance, protection ; et l'homme sans eux nu, livré, exposé : aux choses, aux monstres, aux forces mauvaises, en lui et hors de lui, à la double et constante menace de l'en dehors et de l'intériorité."--
chanson de geste anonyme du XIIe siècle
poèmes
poème
chanson de geste du XIIe siècle