Fumee verte
roman
roman
(moia bieda) : roman
[récit]
Dans les années cinquante et soixante, à Bécon-les-Bruyères, les gens normaux ne hurlaient pas en public, ne se fabriquaient pas de faux certificats de travail, se fichaient d’avoir le nez qui brille et ne martyrisaient pas les médecins juifs. Ils vivaient tranquillement, entre gens modestes, le miracle des trente glorieuses et du progrès ménager. Le père Léandri, lui, différait un peu des autres. À vrai dire, c’était même un sacré numéro, du genre qu’on ne croise pas tous les jours... Encyclopédie de mon père est une collection d’instantanés piquants et tendres sur un personnage colérique, obsessionnel, pathétique, attachant et drôle, dans une époque à la fois faste et vibrante de toutes les impatiences.
nouvelles
" Il ne devrait pas. Mais il le fait. La cinquième, en plein Paris. N'importe quoi. Vite. Beaucoup trop vite. Il fonce dans les rues désertes de la nuit. File sur les quais, snobe la tour Eiffel embrumée, remonte vers l'Etoile. Ne traverse pas la place, la transperce. D'un coup. Tout droit. D'une avenue à l'autre. Et continue sa course folle vers les Ternes, ignorant le parc Monceau pour mieux se ruer sur les Batignolles qu'il pénètre par une rue étroite. Obligé de ralentir. Arrêt violent sur un bateau. Il claque la portière, court vers un porche, appuie fébrilement sur l'interphone, reprend son souffle. Attente. Longue. Trop longue. On lui ouvre. Enfin. Il pousse la lourde porte, file au fond de la cour, grimpe l'escalier C quatre à quatre, perd son écharpe, s'arrête pour la ramasser, reprend sa course, arrive au sixième, ne s'essuie pas sur le paillasson et sonne.
Où va l'Amérique? Vers le destin impérialiste que lui prédisent ceux qui la haïssent? Vers l'horizon démocratique qu'elle incarne aux yeux de ses amis? Bernard-Henri Lévy a parcouru plus de 20000 km aux Etats-Unis, pendant presque un an. Du Nord au Sud. De l'Atlantique au Pacifique. De la prison de Rikers Island à la douce Savannah. D'une ville arabe près de Detroit aux communautés juives de Brooklyn. Il y a vu La Nouvelle-Orléans dévastée, les banlieues pauvres de Los Angeles. Au-delà de l'enquête, American Vertigo est une réflexion sur les modèles républicains comparés de la France et des Etats-Unis, sur le rapport du peuple américain à la religion, à la politique, à l'idéologie. Un reportage qui allie la perspicacité du philosophe à l'œil du romancier.
roman
" Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. Maman vit en Angèle qui court sur une pelouse interdite. Maman me parle et me sourit quand Angèle lance son regard de défi aux adultes qui la rattrapent et la grondent. Maman est là quand Angèle tombe et se relève aussitôt, les dents serrées, pour ne pas pleurer. Elle est dans le cri qu'elle ne pousse pas, dans sa petite grimace d'enfant crâne qui ne compose pas. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. "
roman
Un roman burlesque, une comédie gemme noire ... Comme des millions de personnes, Max travaille derrière un bureau, brasse des papiers à la pelle ... et ennuyé. En Septembre 2004, il a ouvert un blog ou un brossage quotidien un tableau féroce de la vie de l'entreprise, il décrit "les conditions de sa démission mentale." Trois millions de visites en quelques mois, le succès est phénoménal. Aujourd'hui, Max va plus loin en écrivant le premier roman-blog dans l'histoire. A burlesque novel, a black comedy gem ... Like millions of people, Max works behind a desk, breaststroke papers in spades ... and bored. In September 2004, he opened a blog or daily brushing a fierce array of corporate life, he describes "the terms of his mental resignation." Three million visits in a few months, the success is phenomenal. Today, Max goes further by writing the first novel-blog in history.
Een groep al oudere artiesten zoekt vriendschap, avontuurtjes en hartstocht in een theater in het hartje van Parijs.
roman
" On assiste, en deux cents pages, à l'apparition d'un écrivain d'une force poétique peu commune, au lyrisme sombre et sensuel, qui sait aussi bien épingler un groupe de vieilles en noir, momifiées sous un soleil blanc, qu'épanouir la beauté d'une fin de fête dans un jardin public, l'exubérance des fleurs ; et jusqu'au bleu du ciel, le bleu dur du beau temps qui pèse sur tout le livre - et même contre son espérance - comme la couleur de l'impossible. "
" -J'ai pas couché avec Walid, je l'ai juste embrassé... Une fois, une seule fois ! C'est ça, la vérité ! Plus je criais, plus elle souriait. -Mais on s'en fout de la vérité, ça compte pas la vérité... Tu comprends pas ça ? Je l'ai regardée un long moment et puis j'ai murmuré : -Non, je comprends pas... Je n'avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d'une tristesse à mourir. " Un roman bouleversant. Un auteur à découvrir. Un concentré d'émotion à savourer d'une traite.
roman
Comme chaque année, trois couples d'amis passent le 14 Juillet au bord de la mer, en Normandie. C'est un rite immuable et léger. Une parenthèse joyeuse.Cet été-là, pourtant, un adolescent inconnu surgit et s'immisce dans leur petit groupe pour raviver, peut-ètre malgré lui, des culpabilités anciennes, des blessures, des secrets. En quelques jours, le destin de ces ètres va basculer.Cet été-là est un roman sur la fragilité des existences que l'on voudrait heureuses - mais dont les failles se creusent au rythme des mensonges et des compromis. C'est un roman vrai sur la solitude, lorsque le temps a passé, lorsque la lucidité a remplacé l'insouciance, et les doutes la jeunesse. Etre un homme. Etre une femme. Sait-on seulement ce que c'est ? Et comment l'on y parvient ?
roman
Fin décembre 1994 : les ténors politiques, Balladur, Chirac, Rocard, Delors, Lang, Giscard, se disposent à abattre leurs cartes et à dire q'ils sont ou non candidats à la présidentielle. Rivalités et stratégies sont chauffées à blanc. Folle semaine que vont dramatiser encore l'enlèvement de l'acteur Philippe Léotard et une série d'attentats visant le gouvernement.... Mais rien de tout cela ne s'est produit ! s'exclamera-t-on. Peut-être, mais les romans sont parfois plus vrais que le vrai. Des coursives des ministères aux salles de rédaction, au fil d'un suspense superbement mené, PPDA observateur amusé du microcosme, nous en révèle plus que bien des éditoriaux...
roman
" C'est fini, je crois ", disait-elle. Elle abandonnait le stylo, caressait sur la table la petite pyramide de marbre, le boîtier pour ses bagues, le socle de la lampe noire où était appuyée la carte du " génie aux fleurs " qui continuait à la protéger, les régions de bois, plus pâle et, usé où, pendant tant d'années, ses mains s'étaient posées et crispées, puis les feuillets alignés qu'elle aimait traverser de lignes portant, chacune, dans le ciel blanc, en haut de la page, un mot qui était, chaque fois, un peu de son cœur, de sa vie qui s'en allait... Elle restait là, penchée, sans pouvoir pleurer, vers les feuillets comme pour leur demander pardon de les abandonner déjà, de n'avoir plus rien à leur donner, à leur sacrifier. Il lui semblait (et elle frémissait tout entière, comme pour les ressaisir, ne pas les laisser s'enfuir) qu'ils venaient vers elle, du fond du silence de la rue du Delta, tous ses personnages, cette petite troupe ahurie, chavirée et triste, pareille à celle d'une croisière déjà finie, qui allait se séparer après une dernière photo de groupe sur un quai et qui paraissait lui dire de loin : " Tout est passé si vite. "
roman
À la suite d'un échec amoureux, Bono, agent immobilier dans le VIIe arrondissement de Paris, s'est réfugié dans le travail, élaborant une stratégie martiale et obsessionnelle pour "vendre et louer du Carrez". Jusqu'au jour où il rencontre une cliente étrange, une belle Sud-Africaine qui croit au pinkie-pinkie, un être difforme au sexe géant qui peut se rendre invisible et viole les filles à leur insu. Exotisme et surnaturel ont tout à coup raison de l'idéal pragmatique de Bono. À moins que, tout simplement, il ne soit séduit par la fille ? Fellini transformait des mammas graisseuses en reines de la vie, Panurgias présente avec une même affection un petit agent immobilier aux prises avec les démons qu'il finira par incarner... Au risque de finir seul, agonisant dans une tenue SM, Bono s'évertue à conjurer son mal de vivre. Les moyens dont il dispose sont certes inhabituels, mais son parcours picaresque est une petite leçon d'arrangement avec l'ennui du monde contemporain.
roman
Endormies au coeur de cette journée reposent d'autres journées semblables, journées d'enfance a travers lesquelles erre comme une ombre la Matta, la folle.
roman
A Port-Louis, sur l'île Maurice, Charlesia Garcia scrute l'horizon. Elle sait pourtant qu'aucun bateau ne la ramenera dans l'archipel des Chagos où il faisait si bon vivre, et dont elle, son mari et beaucoup d'autres ont été explusés dans les années 60. De son côté, Georges Désiré, né en 1973 sur le dernier bateau parti des Chagos, découvre le drame de ses parents et de son entourage.
roman
Un "western médiéval" proclame l'argumentaire de vente. En effet, ce gros roman au style riche et pittoresque évoque les conquêtes franques, avec Clovis, de l'ouest du territoire français. Une traversée du 6e siècle en compagnie de protagonistes vraisemblables.
roman
Sujet : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Complètement affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite.
roman
Dans l'après-guerre d'une guerre civile, un homme qui se dit forestier et charpentier descend vers le port principal où réfugiés, trafiquants et même vacanciers se côtoient sans se voir. Il est à la recherche d'un autre homme et sa quête prend l'allure d'un absolu tandis qu'il atteint le pont en ruines de Ran-Mositar et offre ses services pour sa reconstruction. Roman terrible, magnifique et lumineux, d'une rare émotion, sur les blessures de l'après-guerre. Quand le pardon semble impossible. Franck Pavloff, l'auteur de Matin brun, y décrit, dans une langue tour à tour épique et poétique, toujours étonnamment évocatrice, la tragédie et la souffrance d'hommes et de femmes au coeur brûlé, qui doivent réapprendre à vivre et à aimer.
A Katmandou, dans les années 80, les services secrets chinois traquent les opposants tibétains et ceux qui les aident, avec l'appui discret de la CIA. C'est là que se rencontrent Jasper, un jeune lord anglais, et Clara, étudiante américaine en révolte, éprise d'action humanitaire. Témoins du meurtre d'un journaliste, recrutés pour se rendre à Lhassa, la capitale tibétaine, afin d'en rapporter les preuves de la tyrannie chinoise, ils vont vivre une aventure tragique en même temps qu'une histoire d'amour. Fugitifs, séparés, ils ne se reverront qu'à Pékin à la veille des événements de la place Tien An Men. Entre-temps, Jasper a connu une brève passion pour une princesse Khamba -l'ethnie tibétaine la plus farouchement opposée à l'occupation chinoise. Michel Peissel, ethnologue et explorateur -on lui doit la découverte des sources du Mékong- est un amoureux des pays de l'Himalaya. C'est la destruction programmée d'un peuple et d'une civilisation, dans le silence intéressé de l'Occident, qu'il dénonce dans ce passionnant roman d'aventures. La Khamba se fait l'écho de cette soif de liberté qui habite l'auteur et qu'il défend universellement... Le livre de Michel Peissel est un roman d'amour et d'espoir. Marie-Florence Bennes, Le Monde.
roman
Au début des années soixante, dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. Paul Marleau est un adolescent français qui séjourne en Allemagne chez un correspondant. Il fait la connaissance de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que des "fêlures de guerre" se propagent dans la douceur apparente de leur époque. Guerres que l'on croit finies, ou guerres actuelles jamais très lointaines. Mais les années passent. Clara devient photographe et Paul sculpteur. Ils s'attirent autant qu'ils se fuient et leurs chemins ne cessent de se croiser puis de se séparer. D'autres personnages bouleversent leurs existences : Max Kunz, professeur de philosophie et ancien soldat d'Algérie, Philibert Dodds, artiste solitaire qui vit dans le Vercors, ou Jeanne, la jeune sage-femme pleine d'énergie. Roman de guerre, roman d'amour, méditation sur le mal, sur l'art et le bonheur, Le rire de l'ogre est l'histoire de toutes ces vies confrontées à l'ambiguïté et à la brutalité du siècle.
trois années dans la vie de Xavier Meuret, mège de Miécourt : roman
Le mège peut être considéré comme LE grand livre de Jean-Paul Pellaton. Un mège, en français archaïque, est un médecin généraliste de type ambulant, à demi autodidacte, généralement amateur de plantes, un peu alchimiste pour ne pas dire sorcier, rebouteux ou guérisseur, plutôt que médecin. Xavier Meuret de Miécourt est un mège. Fils de menuisier, promis à l'établi, il est curieux de tout et s'initie à la médecine. Il devient alors une de ces figures emblématiques des montagnes jurassiennes, courant les fermes de son pays, soignant les paysans et parfois les bêtes; sympathique et toujours intéressé à la vie humble et rude de ses contemporains. En 1787, Xavier pousse ses pérégrinations jusqu'en Bourgogne, puis à Paris où il arrive en pleine Révolution. Ce qui va passionner le mège, au-delà des conflits politiques, c'est sa rencontre avec Mesmer: un étonnant illuministe qui tente d'établir entre l'homme et les forces cosmiques des liens énergétiques qui pourraient tout guérir et tout bouleverser. Le Mège est un étonnant roman picaresque, en même temps qu'une fresque éclairante de la vie quotidienne et des mœurs du XVIIIe siècle (www.payot.ch).
- La suite ! réclamaient les enfants. La suite ! La suite ! Ma suite à moi c'est l'autre petit moi-même qui préparer ma relève dans le giron de Julie. Comme une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait l'honneur d'être deux ! Mais, Julie, cr
roman
Ce serait l'histoire d'un dictateur agoraphobe qui se ferait remplacer par un sosie. Ce serait l'histoire de ce sosie qui se ferait à son tour remplacer par un sosie. Mais c'est surtout l'histoire de l'auteur rêvant à cela dans son hamac. Et c'est l'éloge du hamac : ce rectangle de temps suspendu dans le ciel.
La tribu Malaussène et ses proches ont le regret de vous annoncerle mariage de Thérèse Malaussène avec le comte Marie-Colbert de Roberval, conseiller référendaire de première classe. Cet avis tient lieu d'invitation.
"Un matin, le Petit a décrété : je veux mon papa. Il a repoussé son bol de chocolat et j'ai su, moi, Benjamin Malaussène, frère de famille, que le Petit n'avalerait plus rien tant que je n'aurais pas retrouvé son vrai père. Or ce type était introuvable. Probablement mort, d'ailleurs. Après deux jours de jeûne le Petit était si transparent qu'on pouvait lire au travers. Mais il repoussait toujours son assiette : je veux mon papa."
« Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je suppose la question : où va-t-on? » Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même (« l'innocence m'aime ») et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale. La fée carabine a été adapté pour la télévision en 1988, dans une réalisation d'Yves Boisset.
" L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour ! " L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville ..." Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde " ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort ". Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans. [4e de couv.]
roman
«Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoutes plus. (...) Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre.»C'est en ces termes que le narrateur s'adresse à lui-même, Un homme qui dort, qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l'expérience de l'indifférence absolue.
recit
romans
En brouillant savamment les frontières entre réalité et fiction, les textes de Perec et de Roubaud offrent une variation ludique sur le thème du plagiat par anticipation, un aller-retour pour un voyage imaginaire aux accents borgesiens.
1960, un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons. Même, s’il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l’aide de Lanterne — une fille ! — la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et d’ingéniosité. Mais il n’est pas facile d’être une armée de petits hommes sans se faire attraper par Papa et Maman ! Quand, après la bataille, on rentre à la maison, les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire discret…