La Terre
Le pays du carnaval
Hôtel du Grand cerf
Roman
Moravagine
Oublier palerme
Le cri du peuple
roman
Le 18 mars 1871, alors que l'ennemi est aux portes de Paris, le gouvernement de Thiers ordonne de désarmer la Garde nationale. Cette mesure défaitiste révolte le capitaine Tarpagnan, du 88e régiment de ligne. E va entendre le cri du peuple, et passer de son côté avec ses hommes. Commence l'insurrection, et l'épopée de la Commune de Paris. Des aventures qui l'attendent, on ne saurait donner le résumé. Il y aura de la grandeur, du burlesque, de l'héroïsme, de l'amour. Nous découvrirons sur ses pas, au rythme entraînant des meilleurs romans de Dumas père, un Paris mystérieux comme celui de Hugo, grouillant comme le Londres de Dickens. Apaches et hommes de lettres, banquiers et restaurateurs, révolutionnaires et filles de petite vertu se croisent autour de silhouettes immortelles : Louise Michel, Jules Vallès, Gustave Courbet...
Théorème vivant
Il est l'un des esprits les plus brillants de sa génération. En quelques années, Cédric Villani est devenu l'un des héros de l'histoire des mathématiques. Unanimement salué comme un génie par ses pairs, coqueluche des médias demandé dans le monde entier, « le Marsu », comme on le surnommait à l'Ecole normale, est aussi l'une des figures les plus attachantes et atypiques de cet univers mystérieux et qu'on croit trop souvent, à tort, inaccessible au profane. Théorème vivant est le récit passionnant d'une traque : celle d'une énigme mathématique que Cédric Villani a, durant de longues années, cherché à résoudre, là où tous les autres avant lui avaient échoué. Et nous voici emportés, aux côtés de ce Sherlock Holmes des maths, dans les pérégrinations picaresques qui font le quotidien d'un jeune chercheur scientifique surdoué : c'est un véritable « road-trip », de Tokyo à New York et de Berkeley à Hyderabad, dont Villani tient le carnet de bord au jour le jour. Entre deux emails fiévreux à son fidèle collaborateur, quelques refrains de chansons fredonnés au fil des équations, et les histoires merveilleuses que ce jeune père de famille invente et raconte à ses enfants, qu'il embarque toujours avec lui d'un bout à l'autre du monde, on suit la lente élaboration du théorème révolutionnaire qui lui vaudra la gloire. Aux antipodes de l'ouvrage de vulgarisation scientifique, Théorème vivant est un chant passionné qui se lit comme un véritable roman d'aventures, jalonné de portraits de quelques-uns des plus grands noms de l'histoire des mathématiques, et parsemé de vertigineuses équations qui, sous la plume enthousiaste de Villani, exercent sur le lecteur une irrésistible fascination.
Atala Rene
Mémoires d'outre-tombe
texte de l'édition originale (1849)
Voici le Journal d'un écrivain de génie dont la prose poétique ressuscite l'enfance sur les grèves et dans les bois, les jours de gloire et les amours. C'est aussi le journal d'un grand homme politique qui a connu la Révolution et l'exil avant d'être le familier d'un empereur et de deux rois, qui démissionne au nom de sa conscience, et pour lequel la politique n'est rien si elle n'est pas religion. Visionnaire, il prévoit le Xxe siècle et la démocratie. C'est encore le journal d'un voyageur infatigable dans l'Ancien comme dans le Nouveau Monde. C'est enfin le journal d'un grand chrétien pour qui Dieu explique l'homme et la création. Chateaubriand a été pauvre et riche, puissant et faible, heureux et misérable. Comme la mer, " son berceau et son image ", il change sans cesse, passant du désespoir à la confiance, de la solennité à l'espièglerie. " Tel quel, avouait Sainte-Beuve, ce livre est quelque chose d'unique. "
Mémoires d'outre-tombe
Texte de l'éd. originale (1849).
L’épervier d’amerique
Le sirvivant
Clochemerle
Clochemerle les bains
Monsieur des lourdines
Les seigneurs du fleuve
L'or de la terre
roman
Deuxième volet d'une grande fresque romanesque relatant les aventures d'une famille québécoise installée en Abitibi au début du siècle. Comme dans le précédent épisode, ##Harricana## (1982), un beau chant lyrique où dialoguent l'homme et la nature.
La Grande patience, tome 1
La Maison des autres
Marie Bon Pain
Celui qui voulait voir la mer
L'Espagnol
Roman
La cœur des vivants
Le tambour du Bief
Roman
La femme de guerre
Les fruits de l’hiver
La saison de loups
Roman
La lumière du lac
roman
En ce féroce hiver de l'an 1639, ils fuient leur Franche-Comté ravagée par la peste et la guerre... Guidés par le charpentier Bisontin-La-Vertu, ils sont là quelques-uns qui marchent obstinément, affrontant le froid, la faim et les loups. Ils marchent vers la pays de Vaud, vers le Léman...
Le tiers des etoiles
Les paroissiens de palente
Le dernier des nôtres
une histoire d'amour interdite, à l'époque où tout était permis : roman
"La première chose que je vis d'elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu'enserrait la bride d'une sandale bleue..." Cette jeune femme qui descend l'escalier d'un restaurant de Manhattan, élégante, rieuse, assurée, c'est Rebecca Lynch. Werner Zilch, qui l'observe, ne sait pas encore que la jeune artiste est aussi une richissime héritière. Werner n'a pour lui que ses yeux bleus délavés. Son nom étrange. Et une énergie folle : enfant adopté par un couple de la classe moyenne, il rêve de conquérir New-York avec son ami Marcus. Werner poursuit Rebecca, se donne à elle, la prend : leur amour fou les conduit dans la ville en pleine effervescence au temps de Warhol, Patti Smith et Bob Dylan... Jusqu'au jour où Werner est présenté à la mère de Rebecca, Judith, qui s'effondre en voyant son visage. Ainsi se rouvre le dossier douloureux des origines de Werner. Qui Judith a-t-elle reconnue dans ces traits blonds et ces yeux presque gris ? Quels souvenirs hideux cache-t-elle sous ses bracelets d'or ? "Le dernier des nôtres", c'est une histoire d'amour impossible au temps où tout était possible : Rebecca disparaît sans explications ; Werner élève des gratte-ciels flamboyants, et voit ses nuits traversées de rêves incendiaires. L'auteur nous guide avec puissance et émotion dans ces mondes que tout éloigne : l'Amérique libre, joyeuse, insouciante ; l'Allemagne nazie, la destruction de Dresde et les débuts de la guerre froide où Soviétiques et Américains se disputent le génial et sulfureux professeur Von Braun, l'inventeur des missiles V2... Vous qui aimez les femmes et les hommes, les enfants perdus, leurs histoires d'amour et de mort, vous lirez d'un trait ce roman hors du commun. Adélaïde de Clermont-Tonnerre tisse une toile énigmatique, drôle, sensuelle, traversée de personnages inoubliables. Certains glorieux et vrais, d'autres inconnus, admirables et tourmentés... Surtout, vous saurez enfin qui est le dernier des nôtres...
L'Apollon de Marsac
Pour l'amour de l'Inde
1947. Le dernier des vice-rois des Indes britanniques, Lord Mountbatten, est intronisé à New-Delhi. Lady Edwina, sa femme, est l'une des grandes dames de l'aristocratie anglaise, l'une des plus libertines, et sans doute la plus émancipée. Leur interlocuteur privilégié, le pandit Nehru, vient d'être libéré de sa prison. Bientôt, il deviendra le Premier ministre de l'Inde libre. Tout semble opposer Edwina et Nehru et pourtant, entre l'Indien rebelle à l'Angleterre et la lady anglaise naît une passion impossible que Lord Mountbatten, le mari, accepte avec noblesse. Ils se débattent dans les sanglants événements qui suivent le partage des Indes en deux pays, le Pakistan et l'Inde. En quelques semaines, massacres religieux et épidémies font plus de cinq cent mille morts dans les villages et sur les routes. Seul un vieil homme de soixante-quatorze ans a compris l'imminence de ce désastre. Le Mahatma Gandhi mourra assassiné après avoir apaisé les guerres de religion de son pays, mais aussi sans avoir pu empêcher le dépeçage des Indes. Quelques mois plus tard, les Mountbatten retournent en Angleterre. Mais l'amour continue entre Edwina et Nehru. Pendant douze ans, ils s'écrivent chaque nuit et vivent ensemble un mois par an. Jusqu'à la mort d'Edwina. Cette incroyable histoire, légendaire dans l'Inde d'aujourd'hui, fait entrer Nehru et Edwina dans le ciel magnifique des amants séparés, comme Titus et Bérénice, couple mythique au cœur d'une épopée et cependant nos contemporains. Après La Senora, Catherine Clément aborde un moment d'histoire du XXe siècle, un moment d'éternité. Ce roman où tout est vrai réunit la folie meurtrière qui engendra deux nations et l'amour fou de deux êtres aussi tendres qu'héroïques.
Etoile errante.
Onitsha
La quarantaine
Roman
Colonie
Léonce et sa vieille mère vivent maintenant seuls dans l'ancienne propriété à l'abandon, prise en étau entre la rivière et la nationale. Tout près, de l'autre côté de la route, les maisons blanches du lotissement gagnent chaque jour du terrain. Le souvenir des années 20 les hante. Mangée par une glycine en fleurs, la maison apparaissait au milieu d'un parc immense, dans les allées impeccables duquel s'épanouissaient lilas et seringas, chênes et séquoias, massifs d'églantiers, de rosiers et de pivoines. Mais dans ces lieux trop paisibles le père de Léonce s'ennuyait et rêvait d'aventures exotiques. Encouragé par un notaire véreux, il abandonna femme et enfant pour les rives du Congo : l'Empire colonial serait, à n'en pas douter, le théâtre de ses retentissants succès...
L'Africain - Die Afrikaan
" J'ai longtemps rêvé que ma mère était noire. Je m'étais inventé une histoire, un passé, pour fuir la réalité à mon retour d'Afrique, dans ce pays, dans cette ville où je ne connaissais personne, où j'étais devenu un étranger. Puis j'ai découvert, lorsque mon père, à l'âge de la retraite, est revenu vivre avec nous en France, que c'était lui l'Africain. Cela a été difficile à admettre. Il m'a fallu retourner en arrière, recommencer, essayer de comprendre. En souvenir de cela, j'ai écrit ce petit livre. "Hierdie publikasie is die eerste Afrikaanse vertaling van die 2008 Nobelpryswenner vir letterkunde, Jean-Marie Le Clézio, se werk.“... Ek het lank gedroom dat ek ’n swart ma gehad het. Om die werklikheid te ontvlug ná my terugkeer uit Afrika, na hierdie land, hierdie stad waar ek niemand geken het nie, waar ek ’n vreemdeling geword het, het ek vir my ’n geskiedenis geskep, ’n verlede. Toe my pa ná sy aftrede weer by ons in Frankryk kom woon het, het ek ontdek dat hy eintlik die Afrikaan was. Dit was moeilik om te verwerk. Ek moes ’n draai in die verlede gaan maak, weer oor begin, en probeer verstaan ...”– Jean-Marie Le Clézio
Gens des nuages
De ce voyage vers la Saguia el Hamra, nous avions parlé depuis la première fois que nous nous étions rencontrés. Les circonstances, nos occupations, nos préoccupations familiales, ainsi que la situation troublée dans laquelle se trouvait une grande partie du territoire des nomades Aroussiyine avaient rendu ce retour improbable, voire impossible. Et voici que tout d'un coup, alors que nous n'y songions plus, le voyage devint possible. Il était venu à nous quand nous ne l'espérions plus. Nous pouvions en parler d'une façon très simple, comme s'il s'agissait de visiter une province lointaine. Entendre parler les Aroussiyine, les approcher, les toucher. De quoi vivaient-ils ? Avaient-ils toujours des troupeaux de chameaux et de chèvres, élevaient-ils toujours des autruches ? Combien étaient-ils ? Avaient-ils changé au cours des siècles, depuis que Sidi Ahmed el Aroussi avait fondé la tribu ? Nous voulions entendre résonner les noms que la mère de Jemia lui avait appris, comme une légende ancienne, et qui prenaient maintenant un sens différent, un sens vivant : les femmes bleues ; l'assemblée du vendredi ; les Chorfa, descendants du Prophète ; les Aït Jmal, le Peuple du chameau ; les Ahel Mouzna, les Gens des nuages, à la poursuite de la pluie. Nous sommes partis sans réfléchir, sans savoir où nous allions, sans être même sûrs que nous y arriverions. Jemia et J.M.G. Le Clézio
Mémoires du roi david
Colette Stern
Les enfants terribles
Les Valeureux
Solal
Albert Cohen a publié Solal en 1930, Mangeclous en 1938 et Le livre de ma mère en 1954. En 1968, le Grand Prix du roman de l'Académie française lui est décerné pour Belle du Seigneur. En 1969, il publie Les Valeureux, en 1972, 0 vous, frères humains, et en 1979, Carnets 1978. Il est mort à Genève le 17 octobre 1981.
Mangeclous
surnommé aussi Longues dents et Oeil de satan ...
Ô vous, frères humains
Le monde est à nous
Roman
