Amours sauvages
roman
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Paul Bruder et Thomas Spencer sont nés le même jour. Ce hasard va tes rendre inséparables. Leur enfance, insouciante et paisible, s'écoule au rythme du fleuve qui marque la frontière entre Mississippi et Louisiane. A l'adolescence, leur amitié résiste à l'épreuve des amours et des convictions naissantes. Heureux, ils ne prêtent pas attention aux orages qui s'annoncent. De la guerre de Corée à celle du Vietnam, d'Elvis à Marilyn, de la douceur des années 50 à la turbulence des sixties, leur destin va épouser les espérances et les convulsions d'un pays qui change. Mais surtout, Paul et Thomas vont croiser la route de Claire MacMullen, une jeune femme libre. Donc dangereuse. Dans une période troublée, la part obscure des individus se révèle. Et peut même les conduire à commettre l'irréparable.
roman
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" Que ceci soit clair : je m'appelle bien Saïda Bénérafa. Jusqu'à quarante et quelques années, je n'avais jamais quitté New-Bell Douala n° 5. Je n'étais pas encore la jeune fille de cinquante ans qui passionne Belleville. Pourtant, même à cette époque, je faisais déjà la Une du téléphone arabe ". Entre Couscousville, à la périphérie de Douala, et les hauteurs bigarrées de Belleville, la route est longue, pavée d'embûches, de petites joies et de grandes tragédies. Saïda va mettre longtemps à la parcourir, avec pour seule richesse son inaltérable confiance en la race humaine et son honneur qu'elle ne veut pas perdre. Cet " honneur " c'est aussi celui de toutes les femmes, qu'elles soient blanches ou noires, servantes ou maîtresses, catholiques ou musulmanes. Jamais l'auteur d'Assèze l'Africaine n'avait décrit avec autant de verve sa belle et crasseuse Afrique, éclatante de vie, de couleurs et de gaieté malgré sa misère. Jamais elle n'avait dit avec autant de force son attachement à une France envoûtante, fragile et parfois impitoyable. Les Honneurs perdus, une déchirante tragi-comédie de notre époque qui confirme Calixthe Beyala comme un des grands auteurs francophones internationalement reconnus.
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Roman
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L'auteure, ďitorialiste au ##Devoir##, v̌oque sa rǧion natale: l'Abitibi des villes minir̈es. Nourrie de souvenirs de jeunesse, le livre se veut "une oeuvre de fiction, un rčit". L. Bissonnette met les points sur les i: "Marie, ce n'est pas moi". Marie, l'hřon̐e, est une institutrice des anněs 1960. Elle a vingt ans et un fianc ̌slave. Intřt̊ littřaire. Style elliptique et poťique, ̉mi-chemin du formalisme et d'Anne Hb̌ert.
nouvelles ; suivi de, Les voyageurs sacrés
«Les voyageurs sacrés» est un récit de 1962 mettant en scène un "triangle passionnel tragique". Il est précédé de neuf nouvelles publiées entre 1966 et 1989 et dont les personnages sont "tous des exilés de quelque part" (cf. l'introduction, p. 5-8): d'où le titre (celui d'une nouvelle de 1987). [SDM].
nouvelles
roman
J'ai compris que cette finale de la Coupe des Coupes venait de débuter quand nos chaussures ont cessé de cliqueter sur le ciment. Au moment où j'ai entendu nos crampons s'enfoncer dans la terre de la pelouse, avec ce bruit mat et gras si différent du martèlement métallique qui nous avait accompagnés dans les couloirs depuis les vestiaires. J'ai su que l'attente était finie et que la peur pouvait commencer. J.-N. B.
roman
Les circonstances ont poussé des amis d'enfance dans des voies différentes. L'un d'eux, Basile Buétubuana, a émigré. Ceux qui sont restés au pays ne se voient plus que rarement, les uns et les autres n'étant plus du même milieu. Laurent Tchiyembéka et Constant Zakala n'ont pu réussir leur vie. Raphaël Ngoma, Sébastien Ibakolo et Serge Maluona, après avoir été fonctionnaires, sont devenus, par des moyens singuliers, hommes d'affaires ou politiciens. A la faveur des vacances de Basile, tous se fréquentent à nouveau. Deux drames terribles vont les frapper, qui influeront sur leur existence. Dernier volet du triptyque qu'il forme avec L'Impasse et Agonies, roman sur l'amour, l'amitié, la trahison, le pouvoir et l'argent, d'une grande sensibilité, d'une force considérable La Source de joies raconte combien la vie peut entraîner l'homme à adopter des comportements extrêmes. Il nous plonge dans l'Afrique moderne, ses afflictions, ses joies et se espoirs.
Nouvelles
Une agence sélectionne les parents potentiels qui disposent de trente minutes pour convaincre un enfant virtuel, symbolisé par un voyant lumineux, de sortir de son néant et de les accepter comme géniteurs. Un homme dépressif est envoyé par sa compagne se faire soigner les nerfs dans un hôtel au bord d’un lac cerné de montagnes. La rencontre d’un industriel richissime et neurasthénique le plongera dans une atmosphère de luxueuse agonie qui finira dans l’eau glaciale. Dans une maison isolée adossée à une forêt menaçante, deux hommes attendent la femme qui les a aimés autrefois. Mais Julia n’arrivera pas seule et son apparition sera des plus déconcertante.
roman
Année 1999, l'Amérique au tournant du nouveau siècle. Premier tome d'une trilogie annoncée. Après dix ans de silence, le fruit de trois années de travail. Un roman d'un seul paragraphe, constitué de très longues phrases (parfois plus de dix pages). En une succession de monologues narratifs alternés, de voix intérieures, M.-C. Blais s'introduit dans la pensée et la conscience de ses personnages, environ une centaine de personnes qui habitent un petit paradis menacé, une île du sud des Etats-Unis ressemblant à Key West. Comme dans plusieurs des romans précédents, M.-C. Blais aborde "le problème du mal et de la survie à travers ce mal" (M.-C.B.), laisse transparaître ses préoccupations sociales et son inquiétude devant la montée des extrémismes. Comme l'a voulu l'auteure, l'écriture de ce roman, à l'amplitude lyrique remarquable, est un enchantement, même si le lecteur doit constamment rester attentif. Certains thèmes s'imposent: la justice et la peine de mort, la violence, les conflits de classes, le racisme, la condition des femmes et la crise du couple (la "profonde méfiance" des conjoints), le sida, la mort, la religion, la délinquance et, couronnant le tout, l'art qui console et illumine. Prix du Gouverneur général, section romans, 1996. [SDM].
roman par nouvelles
J'ai besoin d'elles. D'elles toutes. Les proches et les exotiques, les naines et les géantes, les calmes et les tonitruantes, les touristiques et les délaissées, les ingrates, les magnifiques, les oubliées, les glorieuses, les cachées, les célèbres, les douces, les violentes, les timides. Quand je pense à elles et aux plaisirs que j'y ai cueillis, je suis comme au creux d'un lit, la nuit. Je perçois dans l'ombre toutes les cités qui m'environnent. Cela me fait un collier d'hommes autour de l'âme, j'ai l'impression d'être moins seul. Et un peu plus humain sans doute. Ce n'est pas un cadeau anodin, de se voir ajouter un peu d'humanité. J'en redemande. Je suis un homme des villes, et je ne réclame rien d'autre que de pouvoir distribuer ce bonheur en partage. J-N B
Ce récit éclaire et illustre la fascination qu'exercent le néant, le neutre et l'aride dialogue des êtres, sur cet écrivain convaincu de l'impossibilité de la "littérature".
"Ce n'est pas un journal que je tiens, c'est un feu que j'allume dans le noir. Ce n'est pas un feu que j'allume dans le noir, c'est un animal que je nourris. Ce n'est pas un animal que je nourris, c'est le sang que j'écoute, à mes tempes, comme il bat - un volet ensauvagé contre le mur d'une petite maison."
Roman
On a tous dans le coeur un des refrains de "Juke-Box"... Je me tais ? et puis je sens mes lèvres s'arrondir et le souffle qui vient de loin ? je me mets à siffloter ? je ne l'ai pas fait depuis des années. Et au bout de quelques instants, c'est la chanson qui reprend le dessus. Doucement. Tout doucement. Je chante.J'avais préparé tout un répertoire ? un juke-box de naissance. Il y avait des Mistral gagnants, des javanaises et des pull-overs blancs.Mais ce que je murmure tient en une syllabe.Belle.Je sais qu'une histoire s'arrête là. Que les chansons à venir seront les siennes. Que la musique sera pour elle. Et la main dans la main, accroupi à ses côtés, je lui transmets le témoin.Et là, je déborde.
Au fil d'une année, les voitures des quat' saisons proposent sur les marchés un fouillis de primeurs contrastées en volumes et en couleurs. Il arrive pourtant qu'un oeil sensible découvre une harmonie sous ces disparates : pommes de terre nouvelles, carottes nouvelles, tomates nouvelles... L'auteur de ce livre, à l'éventaire duquel on nen trouve que des nouvelles, tout court, ne souhaite pas autre chose. Il a choisi de remonter le cours des quatre saisons, de l'hiver au printemps, parce qu'ayant été cueilli à froid, il a essayé de terminer sur un coup de grâce.
" On est d'abord loin du livre, loin de la maison. On est d'abord loin de tout. On est dans la rue. On passe souvent par cette rue-là. La maison est immense. Les lumières y brûlent jour et nuit. On passe, on ne s'arrête pas. Un jour on entre. Dans la maison incendiée de lumière, dans le livre ébloui de silence, on entre. On va tout de suite au fond, tout au bout du couloir, tout à la fin de la phrase, tout de suite là. Dans la chambre aux murs clairs, dans le cœur noir du livre. On se penche au-dessus du berceau de merisier. On regarde, c'est difficile de regarder un nouveau-né, c'est comme un mort : on ne sait pas voir. On s'attarde, on se tait. On regarde la petite fille endormie dans le berceau de lumière. Albe, c'est son nom. "
Roman
[roman]
Blues
roman
roman
Ce livre est une invitation. Parents et adolescents, et aussi tous ceux qui souffrent de la solitude, sont conviés à venir se chauffer au feu de cette famille, à partager ses problèmes, à rire beaucoup avec elle, à pleurer parfois, mais toujours à s'y sentir bien. L'Esprit de famille est le premier roman de la célèbre saga dont TF1 a tiré un grand feuilleton.
Dans un village près de la mer, un matin de décembre, l'enterrement d'Alain. La famille n'a avoué de la mort ni comment ni pourquoi, et la journée s'en va de travers, comme avait fait la vie qu'on devine et reconstruit ...
Sur le paquebot de luxe Renaissance, qui vient de mouiller au large de Rhodes, une jeune fille tremble, Chloé : son père, propriétaire d'un hôtel quatre étoiles, qui ignore tout de son existence, acceptera-t-il de la revoir. Une autre espère, Estelle : parviendra-t-elle à se faire aimer de Quentin, le bel officier radio ? Une petite fille a peur, Laure, passagère clandestine : elle croit à tort que sa mère est morte par sa faute. L'aube se lève sur l'île. Le long des ponts, quelques passagers assistent à la naissance de cette nouvelle journée de fête et d'imprévu : Martin, qui cache sous le rire et l'embonpoint une profonde blessure d'enfance, Steven, le scénariste américain, Jean Fabri, ancienne vedette de la chanson, Arnaud, et tous les autres amis de Croisière. Les pommes d'or étaient ces fruits étincelants que gardaient des déesses appelées Hespérides : ce nom s'entend comme " espoir ". Peut-être est-ce cet espoir même de bonheur qui les rendait magiques ? En appareillant pour l'amour et l'aventure, Janine Boissard nous invite à cueillir ces promesses de bonheur.
roman
" Madame, je crois aux rencontres. Je crois que dans la vie, la seule source de vraie joie se trouve dans le contact avec d'autres êtres, comme nous tous solitaires... C'est pourquoi me voici. " Ce mot d'un inconnu, trouvé un matin dans sa boîte à lettres, va changer la vie de Béatrice. Peu à peu, elle va livrer son âme à celui qui signe Jean et qui, pour de mystérieuses raisons, souhaite rester dans l'ombre. Dès lors, le suspense se mêle à l'intrigue sentimentale, avec la sensibilité aux problèmes d'aujourd'hui qui a fait le très grand succès de L'Esprit de famille.