LA Repudiee
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Les voyageurs de l'impériale
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La nouvelle Le mentir-vrai, qui donne son titre au recueil, est un texte capital qu'Aragon considère comme une sorte d'art romanesque. Il y évoque ses années d'enfance en mélangeant fiction et réalité. Le recueil comprend aussi un ensemble de sept nouvelles publiées clandestinement sous l'Occupation et groupées sous le titre Servitude et Grandeur des Français. Mais on trouve aussi l'histoire d'une extravagante maîtresse d'Alexandre II et de ses chiens : La sainte Russie ; de brèves aventures de cafés : Chproumpph et L'inconnue du printemps ; une fantaisie policière : Tuer n'est pas jouer ; des contes dont le ressort est l'humour comme Histoire de Fred et Roberto, qui enseigne comment se faire une place sur une plage noire de monde, ou bien Damien ou Les Confidences qui est un cours sur les brosses à dents. En tout vingt-huit nouvelles qui font briller toutes les facettes du style, de l'imagination, de l'humour et du drame.
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1937. Le regime sovietique pille, vend et detruit les tresors de l'Eglise russe. Il ferme plus de mille monasteres. Des centaines de milliers de pretres et de moines sont executes. Les plus chanceux s'echappent, vivant caches dans les forets.Voici l'histoire de Nikodime, qui, avec l'aide d'une poignee de moines-vagabonds, tente de sauver les plus beaux tresors de l'art sacre orthodoxe. Ou l'on rencontrera un ancien trapeziste, un novice de vingt ans et quelques autres fous de Dieu. De l'avant-guerre a nos jours, de la Russie bolchevique a la Moscou des milliardaires et des galeries d'art, l'etourdissante histoire de quelques hommes de courage.Et puis, bien sur, il y a Irina. Elle fuit l'Enfer, traverse l'Europe, arrive a Paris, change d'identite... Elle est au coeur de cette lumineuse histoire de resistance et de redemption.
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La Normandie est parsemée de cimetières où reposent les soldats tombés lors du Débarquement. Gardien d'un de ces cimetières, un Américain, John Farrel, silencieux et mystérieux, vit enfermé en lui-même, entre ses souvenirs de New York, où il était journaliste, et son chagrin pour son meilleur ami, Fred Murray qui gît là sous une dalle. John ne peut pas se défendre de l'obsession qu'il aurait dû être tué à sa place. Un jour, la maîtresse du cher défunt arrive et révèle que, sur le plan humain et professionnel, Fred était le pire ennemi de John. Enfin chacun des personnages apparaît sous plusieurs aspects. Où est donc la vérité de chaque être ? Ce grand roman passionnant de Christine Arnothy est celui d'une amitié trahie. Ayant encaissé le choc, John pourra peut-être renaître grâce à l'amour qu'il ressent pour une jeune femme de Caen. La vie est encore devant lui, s'il l'accepte telle qu'elle est. Sans rêveries et sans trop d'illusions.
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Chronique du Désastre
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Un homme et une femme, mariés mais pas ensemble, vivent dans la clandestinité une liaison amoureuse à Paris. Un jour, elle n'est pas au rendez-vous. En recherchant la disparue, il se rendra compte que tous leurs secrets ont été enregistrés par la société qui a les moyens de surveiller les vies privées...
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En septembre 1944, un petit coin d'Allemagne nommé Sigmaringen, épargné jusque-là par les horreurs de la guerre, voit débarquer, du jour au lendemain, la part la plus sombre de la France : le gouvernement de Vichy, avec en tête le maréchal Pétain et le président Laval, leurs ministres, une troupe de miliciens et deux mille civils français qui ont suivi le mouvement, parmi lesquels un certain Céline. Pour les accueillir Hitler a mis à leur disposition le château des princes de Hohenzollern, maîtres des lieux depuis des siècles. Tout repose désormais sur Julius Stein, le majordome général de l'illustre lignée. Depuis les coulisses où il oeuvre sans un bruit, sans un geste déplacé, il écoute, voit, sait tout. Tandis que les Alliés se rapprochent inexorablement du Danube et que l'étau se resserre, Sigmaringen s'organise en petite France. Coups d'éclat, trahisons, rumeurs d'espionnage, jalousies, l'exil n'a pas éteint les passions. Certains rêvent de légitimité, d'autres d'effacer un passé trouble, ou d'assouvir encore leurs ambitions. Mais Sigmaringen n'est qu'une illusion. La chute du IIIe Reich est imminente et huit mois après leur arrivée tous ces Français vont devoir fuir pour sauver leur peau. De ce théâtre d'ombres rien n'échappe à Julius Stein. Sa discrète liaison amoureuse avec Jeanne Wolfermann, l'intendante du maréchal, le conduira à sortir de sa réserve et à prendre parti.
Un dîner, de nos jours, dans la grande bourgeoisie parisienne. Afin de séduire son invité d'honneur - un puissant homme d'affaires étranger - la maîtresse de maison a convié ses amis les plus remarquables. Mais à la dernière minute, l'un d'entre eux se décommande : il n'y a plus que treize convives... Comme le dîner doit commencer à tout prix, la nouvelle " invitée " est choisie au mépris de la bienséance. Une véritable transgression. La quatorzième convive devient alors le grain de sable qui fait déraper la soirée. Pour l'émerveillement des uns, pour le désespoir des autres. Tout dîner est une aventure.
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Qu'est-ce qui pousse un homme à trahir son pays ? Ou plus précisément : qu'est-ce qui pousse un haut fonctionnaire français, doté de responsabilités à la Défense et à l'Otan, à transmettre régulièrement des documents secrets à ses officiers traitants du KGB à Paris pendant la guerre froide alors qu'il est anticommuniste, catholique pratiquant, partisan de l'Algérie française ? Ni l'argent ni l'idéologie. Quoi alors ? Obsédé par les mécanismes à l'oeuvre dans ce retournement, un écrivain se lance sur les traces de Georges Pâques, « le Kim Philby français », un homme qui pendant vingt ans joua double jeu. Tout est vrai dans ce septième roman de Pierre Assouline, conçu dans le même esprit que Lutetia.
Dans l’effervescence des années 1970, les soeurs Ribelli ont entre 15 et 21 ans. Jeanne, l’aînée, portée par le désir d’émancipation de toute une génération, est convaincue qu'elle se réalisera à Paris, loin du petit hameau du sud de la France où elles sont nées. Brigitte, la cadette, refuse de se conformer à l’idéologie féministe naissante et veut épouser un homme qui fera d’elle une mère au foyer comblée. Elsa, la benjamine, ne doute pas de devenir un écrivain reconnu.Chacune à leur manière, elles bravent les tabous, bousculent l'ordre établi de la famille, affrontent la solitude. Mais on ne commande pas au destin: la vie des Ribelli ne ressemblera pas à leurs rêves de jeunes filles.Une saga de femmes qui nous immerge dans l'Histoire de la France des années 1970 à nos jours.Corinne Atlas est dramaturge et scénariste. On lui doit notamment La Famille Formidable et Le triporteur de Belleville.
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Pourquoi une des plus célèbres actrices du monde a-t-elle été enlevée à Rome au milieu d'un tournage sur la piazza Navone ? Comment un présentateur de journal télévisé français s'est-il fait piéger par une séductrice masquée ? Qui a vraiment écrit Nouv'Elles, ce roman sulfureux dénonçant les crimes de puissants personnages ? Est-il possible d'adresser une lettre d'amour après sa mort ? Qu'est devenue la merveilleuse fillette dont le meilleur avocat de Paris tomba amoureux quand il avait douze ans ? Qui était vraiment la prostituée sauvagement assassinée rue de la Boule-Rouge ? Une simple histoire d'amour pourrait-elle mettre fin un jour au règne de l'argent ?En douze séquences relevant de genres divers (nouvelle, poème, detective-story, lettre d'amour, échange de courriels, scénario, récit érotique, pièce de théâtre, conte pour enfant, science-fiction) composant une suite romanesque sur plus d'un demi-siècle (de 1975 à 2033), voici treize portraits de femmes, treize énigmes autour de couples unis par un terrible secret.Avec pour fil conducteur, une seule question, la plus universelle : est-il encore possible dans ce monde d'aimer et d'être aimé ?Essayiste, Jacques Attali est aussi l'auteur de plusieurs fictions et de romans : La Vie éternelle, roman, Le premier jour après moi, Il viendra, Au-delà de nulle part et La Femme du menteur.
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" La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ", Florence Aubenas.
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Au cours d'une nuit d'errance dans les rues de Paris, entre Montsouris, Pigalle et Montparnasse, Michel Audiard invoque ses fantômes et ses souvenirs. Requiem complainte ou rêverie hallucinée, La Nuit, le Jour et toutes les autres nuits ressuscite un Paris Populaire marqué s dans sa chair par les années noires de l'Occupation. On y croise Quenotte, fille d'un " charbon, vins, liqueurs " de la rue Saint-Jacques, tondue le dernier jour d'août 1944, et Myrette, la prostituée aux yeux couleur d'huître. On y retrouve la grosse Sophie Clodomir, ancienne championne de basket et joueuse de banjo, ou encore l'inénarrable Pamela de Sweerte, la femme du monde " aurifiée, emperlousée, sertie, damasquinée ", dont le narrateur guette les fabuleuses apparitions. Une dérive de noctambule inspiré, avec la drôlerie et la verve irrésistibles du dialoguiste des Barbouzes et des Tontons flingueurs.
Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l'esprit qui a fait naître en eux un sentiment troublant et inconnu. Le clan remuant des " chasseurs de mammouths " qui les accueille est stupéfait par ce couple de géants blonds aux yeux bleus qui savent monter à cheval et apprivoiser le loup. Parmi eux, Ranec le sculpteur est ému par Ayla. Le combat immémorial de l'amour et de la jalousie s'est déclenché.
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Dans New York, extravagante ville-piège (et ailleurs), les amours d'une fantasque et magnifique directrice du Bureau du cinéma français et de son chauffeur africain (entre autres). Cette "fable sentimentale" a plu à un J. Josselin complaisant. O. Tremblay a raison: ce roman est bien superficiel et l'auteure se fie trop à sa facilité.
Ces contes ont ?t? ?crits pour les enfants ?g?s de quatre ? soixante-quinze ans. Il va sans dire que par cet avis, je ne songe pas ? d?courager les lecteurs qui se flatteraient d'avoir un peu de plomb dans la t?te. Au contraire, tout le monde est invit?. Je ne veux que pr?venir et ?mousser, dans la mesure du possible, les reproches que pourraient m'adresser, touchant les r?gles de la vraisemblance, certaines personnes raisonnables et bilieuses. A ce propos, un critique distingu? a d?j? fait observer, avec merveilleusement d'esprit, que si les animaux parlaient, ils ne le feraient pas du tout comme ils le font dans « les Contes du chat perch? ». Il avait bien raison. Rien n'interdit de croire en effet que si les b?tes parlaient, elles parleraient de politique ou de l'avenir de la science dans les ?les Al?outiennes. Peut-?tre m?me qu'elles feraient de la critique litt?raire avec distinction. Je ne peux rien opposer ? de semblables hypoth?ses. J'avertis donc mon lecteur que ces contes sont de pures fables, ne visant pas s?rieusement ? donner l'illusion de la r?alit?. Pour toutes les fautes de logique et de grammaire animales que j'ai pu commettre, je me recommande ? la bienveillance des critiques qui, ? l'instar de leur savant confr?re, se seraient sp?cialis?s dans ces r?gions-l?. Je ne vois rien d'autre ? prier qu'on ins?re.
Un employé pauvre a le goût du vin. Mais l'époque est mauvaise, et les moyens lui manquent pour satisfaire sa passion. Un rêve traverse et hante l'une de ses nuits: de deux fontaines d'abondance le vin coule à flots. Le malheureux, poursuivi par son obsession, considère alors ses semblables sous la forme de bouteilles de vin. Il finira à l'asile d'aliénés, condamné à l'eau de Vittel. Tel est le sujet d'une des nouvelles de ce célèbre recueil qui comprend aussi L'indifférent, Traversée de Paris, La grâce, Dermuche, La fosse aux péchés, Le faux policier, La bonne peinture.
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Une île privée des Seychelles. Tatiana, « bécasse sentimentale », rencontre Philip, un garçon bien de sa personne ; ils sont beaux, elle est riche, ils s'aiment et décident de se marier. Leur histoire a tout du conte de fées, oui... mais celui-ci est écrit par Saphia Azzeddine, experte en démolitions.Des plages de sable fin aux coulisses du mariage, de Los Angeles à Paris, et de la meilleure copine à la femme de ménage, chaque personnage prend la parole, comme un chœur de pleureuses, et décrit ce couple en chemin vers l'autel. Sur la scène mondaine, les acteurs de cet univers d'ultra-riches et d'égoïstes liftés s'affrontent et s'esquivent dans une satire sociale aussi drôle que cruelle.
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Jbara vit, dans les montagnes d'un pays du Maghreb, entre ses parents, ses cinq frères et sœurs, et ses brebis. Petite bergère pauvre, réduite au rang de servante par un père ignorant et brutal, elle se prostitue parfois, pour quelques friandises. Elle est belle, mais elle ne le sait pas. Dans un village où les femmes, à la lettre, ne sont rien, elle n'a pas encore appris que sa beauté est un pouvoir. Jusqu'au jour où une valise tombe d'un car de touristes américains, qui lui révèle un autre monde. Itinéraire d'une jeune fille musulmane d'aujourd'hui, qui connaîtra la misère, la prostitution, la prison, Confidences à Allah est un témoignage direct, cru, et cependant plein de poésie et d'humour, sur l'oppression des femmes. Tout en décrivant les pires dérives d'une société figée dans le patriarcat, hypocritement arc-boutée sur un islam caricatural, Saphia Azzeddine livre, plus qu'un constat, un message de foi et d'espoir. Une libération s'esquisse au milieu des tourments. Une réconciliation aussi, peut-être - avec les hommes comme avec Dieu, à qui, dans son monologue fiévreux, sur lequel souffle une rage irrépressible, Jbara s'adresse sans cesse, à la fois fidèle et rebelle, respectueuse et mutine, l'implorant, lui demandant pardon ou lui rendant grâce. Arrivé au bout de son récit, le lecteur découvre que ce cri de révolte était avant tout une bouleversante prière. -- Publisher description.
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"Je ne veux pas manger, je ne veux pas me lever, Je veux rester dans mon lit, dans mon sommeil..." Alice a quinze ans. Elle est anorexique : un suicide lent, inconscient... Refusant toute nourriture, elle se laisse mourir. Adolescente volontaire, elle porte la même détermination à se détruire qu'elle en mettait à croquer la vie...
"Quand August et Irma comprennent que la politique rattrape toujours ceux qui s'en défendent, il est déjà trop tard pour survivre, mais encore temps de mourir libres. Le 13 juin 1936, un homme perdu dans la foule, sur le quai d'un chantier naval de Hambourg, refuse de saluer Hitler. Le 28 avril 1942, une femme fait partie du premier convoi des gazées de Ravensbrück. Ou comment une histoire d'amour devient une histoire d'insoumission. Ce roman est leur tombeau, dédié aux vivants qui voudraient se souvenir de l'avenir."--Page 4 de la couverture.