La mort de Brune
Mon royaume à moi
L' enfant et la rivière.
"Mon père m'avait averti :
Des diables et des saints
"Joseph est un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui, et pourquoi? Alors qu'il a seize ans, l'adolescent est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n'y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu'à la rencontre avec Rose."--Site Web de l'éditeur
Le nageur
récit
Jusqu’où un homme ayant affronté le mal absolu peut-il aller pour ne pas s’effondrer, surmonter sa souffrance et se projeter à nouveau vers l’avenir ? Le Nageur retrace le destin exceptionnel d’Alfred Nakache. Né à Constantine, tôt devenu champion de France et d’Europe avant d’être sacré recordman du monde, ce sportif de haut niveau fut sélectionné pour représenter la France aux Jeux olympiques de Berlin en 1936 puis à ceux de Londres en 1948 ; mais entre les deux il connut l’épreuve suprême d’une vie. Dénoncé par un rival comme juif et comme résistant à la Gestapo toulousaine, il fut déporté avec sa jeune femme, Paule, et leur petite Annie. D’Auschwitz à Buchenwald en passant par la marche de la mort, il survécut grâce à une volonté et une constitution athlétique hors du commun. Mais à quel prix ? Offrant une époustouflante traversée du siècle, Le Nageur est le récit d’une existence tendue vers un but : l’excellence et le dépassement de soi. Et surtout, en toutes circonstances, tenir, se tenir, résister. Une leçon de vie
Oublier Klara
Roman
Mourmansk, au nord du cercle polaire. Sur son lit d'hôpital, Rubin se sait condamné. Seule une énigme le maintient encore en vie : alors qu'il n'était qu'un enfant, Klara, sa mère, chercheuse scientifique, a été arrêtée sous ses yeux par la police stalinienne. La blessure ressentie alors, puis l'absence douloureuse de Klara ont fait de lui un homme rude. Avec lui-même. Avec son fils, Iouri, qui choisira l'exil en Amérique pour tourner la page d'une enfance meurtrie. Vingt-trois ans après, celui-ci répond pourtant à l'ultime appel de son père et à la mission que celui-ci lui confie : interroger l'Histoire, fouiller le passé. Ne pas oublier Klara...Dans son enquête, Iouri explore les zones d'ombre de sa famille et découvre les liens cachés qui ont uni plusieurs générations. La romancière parcourt l'espace et le temps, sensible à l'humain comme à la nature. Le Monde. Isabelle Autissier brille aussi dans une autre navigation en solitaire, celle de l'écriture. Télérama. Captivant. Le Figaro littéraire.
Titus n'aimait pas Bérénice
roman
La quatrième de couverture indique : ""Titus n'aimait pas Bérénice" alors que Bérénice pensait qu'il l'aimait. "Titus n'aimais pas Bérénice" alors que tout le monde a toujours pensé qu'il n'avait pas le choix et qu'il la quittait contre sa propre volonté. Titus est empereur de Rome, Bérénice, reine de Palestine. Ils vivent et s'aiment au Ier siècle après Jésus-Christ. Racine, entre autres, raconte leur histoire au XVIIe siècle. Mais cette histoire est actuelle : Titus quitte Bérénice dans un café. Dans les jours qui suivent, Bérénice décide de revenir à la source, de lire tout Racine, de chercher à comprendre ce qu'il a été, un janséniste, un bourgeois, un courtisan. Comment un homme comme lui a-t-il pu écrire une histoire comme ça ? Entre Port-Royal et Versailles, Racine devient le partenaire d'une convalescence où affleure la seule vérité qui vaille : si Titus la quitte, c'est qu'il ne l'aime pas comme elle l'aime. Mais c'est très long et très compliqué d'en arriver à une conclusion aussi simple."
Le père Goriot
"Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gourvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement: le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine." --
La tribu informatique
enquête sur une passion moderne
Le Chemin de l'homme d'après la doctrine hassidique
Œuvres complètes de Michel Butor: Romans
Chaque volume de cette édition des oeuvres complètes de M. Butor présente des scansions inédites et déborde son cadre, en une transcription chronologique des oeuvres.
Le Roman de Tristan
Par Beroul Et Un Anonyme Poem Du XIIe Siecle
Scandale à l'arsenal
pour l'honneur de deux gendarmes
Les naufragés hurleurs
Les Déracinés
Une fresque formidable. Une grande histoire d'amour. La création, durant la guerre, d'un kibboutz en République dominicaine... Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l'antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n'auront plus le choix ; les voilà condamnés à l'exil. Commence alors une longue errance de pays en pays, d'illusions en désillusions. Jusqu'à ce qu'on leur fasse une proposition inattendue : fonder une colonie en République dominicaine. En effet, le dictateur local a offert cent mille visas à des Juifs venus du Reich. Là, au milieu de la jungle brûlante, tout est à construire : leur ville, leur vie. Fondée sur des faits réels, cette fresque au souffle admirable révèle un pan méconnu de notre histoire. Elle dépeint le sort des êtres pris dans les turbulences du temps, la perte des rêves de jeunesse, la douleur de l'exil et la quête des racines.
Soie
roman
Ceci n'est pas un roman. Ni même un récit. C'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit avec un lac qui est là, comme ça, dans les journées du vent. L'homme s'appelle Hervé Joncour. Le lac, on ne sait pas. On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter. Il y a aussi dans cette histoire des désirs et des souffrances, de celles qu'on connaît parfaitement, mais le vrai nom pour les dire, on ne le trouve jamais. Et de toutes façons, ce n'est pas amour. (C'est très ancien, ça. Quand on n'a pas de nom pour dire les choses, on se sert d'une histoire. Ça fonctionne comme ça. Depuis des siècles). Toutes les histoires ont leur musique. Celle-ci a une musique blanche. C'est important de le dire, parce que la musique blanche est une drôle de musique, déconcertante quelquefois : elle se joue doucement, et elle se danse lentement. Quand elle est bien jouée, c'est comme si on entendait jouer le silence, et ceux qui la dansent comme des dieux, on les regarde et on a l'impression qu'ils ne bougent pas. C'est terriblement difficile, la musique blanche. Il n'y a pas grand-chose à ajouter. Peut-être faudrait-il préciser que l'histoire se passe au XIXème siècle : juste pour que personne ne s'attende à y trouver des avions, des machines à laver et des psychanalystes. Il n'y en a pas ici.
Malavita encore
On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Fred Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légèrement dépressif. L'ancien gangster a trouvé dans l'inépuisable réservoir d'anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n'était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles... Les enfants traversent une adolescence compliquée, l'épouse fidèle a décidé de s'émanciper, et l'auteur de romans, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l'est pas... Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.
Berthe Morisot
le secret de la femme en noir
Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non: la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel: Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-ètre davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère: il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme: de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.
Un Roman Russe
Le sortilège espagnol
les officiants de la mort
Mon frère l'Idiot
Atala
Clin d'oeil à la nouvelle 96
Horizons lointains, cinq nouvelles inédites par les auteurs de la collection Sud Lointain
Les rats de Montsouris
Le Bon Sens
2020
Manigances
Trente-trois nouvelles composent ce recueil. Pierre Boileau et Thomas Narcejac, le plus célèbre couple d'auteurs du roman policier, ont classé ces 'Manigances' en quatre séries - les histoires farfelues des «dingues», les énigmes classiques des «durs», les chefs-d'oeuvre de cruauté des «affreux» et enfin «les autres»...
Le chemin des anges
ma traversée d'Israël à pied
Un chemin de randonnée long de plus de mille kilomètres traverse Israël en serpentant, ondulant et se tortillant : le Shvil, ou Israel National Trail. Peu de gens le connaissent et encore moins savent qu’on l’appelle aussi "le chemin des anges". Linda Bortoletto l’a parcouru seule pendant deux mois. Depuis la frontière avec le Liban, au nord, jusqu’à la mer Rouge, au sud, elle qui n’est pas juive, qui n’était jamais venue en Israël, elle dont la mère est musulmane, va, pas après pas, rencontre après rencontre, appréhender Israël par la nature, l’intensité et l’énergie de cette terre, mais aussi chercher la vraie raison de sa présence là-bas, tenter de réconcilier en elle-même la guerrière, la femme et la mystique. Elle voulait être pilote de chasse, elle fut officier de gendarmerie, avec 150 hommes sous ses ordres. En 2011, suite à la mort de son père, Linda Bortoletto lâche tout, son métier, son mari, son pays, pour les vastes horizons des régions les plus reculées de la Sibérie, de l’Alaska et de l’Himalaya, qu’elle sillonne durant sept ans, à pied ou à vélo, s’initiant au chamanisme et au bouddhisme. Avec l’Israël secret, intime du « Chemin des anges », elle entame un nouveau cycle de vie, celui de sa découverte du Moyen-Orient.
Capitaine
roman
Le 24 mars 1941, le Capitaine-Paul-Lemerle quitte le port de Marseille, avec à son bord les réprouvés de la France de Vichy et d'une Europe en feu, les immigrés de l'Est et républicains espagnols en exil, les juifs et apatrides, les écrivains surréalistes et artistes décadents, les savants et affairistes. Temps du roman où l'on croise le long des côtes de la Méditerranée, puis de la haute mer, jusqu'en Martinique, André Breton et Claude Lévi-Strauss dialoguant, Anna Seghers, son manuscrit et ses enfants, Victor Serge, son fils et ses révolutions, Wifredo Lam, sa peinture, et tant d'inconnus, tant de trajectoires croisées, jetés là par les aléas de l'agonie et du hasard, de l'ombre à la lumière. Ce qu'Adrien Bosc ressuscite c'est un temps d'hier qui ressemble aussi à notre aujourd'hui. Un souvenir tel qu' il brille à l'instant d'un péril.
Kuei, je te salue
conversation sur le racisme
Kuei, je te salue est la rencontre littéraire et politique de la poète Innu Natasha Kanapé Fontaine et du romancier québéco-américain Deni Ellis Béchard, qui ont décidé d'entamer une conversation sans tabou sur le racisme entre Autochtones et Allochtones. Idle No More, Commission de vérité et réconciliation, enquête nationale sur les femmes autochtones disparues ou assassinées... Comment cohabiter si notre histoire commune est empreinte de honte, de blessures et de colère? Comment contrer cette méconnaissance de l'autre qui aboutit au mépris? Comment faire réaliser aux Blancs le privilège invisible de la domination historique? Comment guérir les Autochtones des stigmates du génocide culturel? Pour ouvrir le dialogue et amorcer la nécessaire réconciliation entre nos peuples, Natasha et Deni reviennent sur leur trajectoire personnelle et tentent de débusquer les mots et les comportements qui empruntent encore trop souvent les chemins du racisme. Dans cet échange épistolaire au souffle poétique, Natasha raconte sa découverte des pensionnats autochtones, son obsession pour la crise d'Oka, la vie sur la réserve de Pessamit ; Deni parle du racisme ordinaire de son père, de la ségrégation envers les Afro-Américains, de son identité de Québécois aux États-Unis. Chaque lettre est un «rendez-vous de la parole qui s'ouvre». En croisant leurs mots avec franchise, ces deux grands écrivain.e.s nous offrent un livre humaniste et universel sur le rapport à l'autre et le respect de la différence.
Voyages chez différentes nations sauvages de l'Amérique septentrionale, 1768-1787
Si le récit du coureur des bois et trafiquant de pelleteries John Long abonde en observations sur le territoire du Canada et du Nord des Etats-Unis et sur les moeurs des Indiens qui l'habitaient à la fin du 18e siècle, il charrie aussi les préjugés de l'époque sur les "sauvages" cruels, ivrognes et vindicatifs, prêts à toutes les bassesses. Voilà pourquoi un descendant d'Iroquois pur sang, William Camus, a jugé bon, en guise de prologue, de rétablir certains faits dans une mise au point d'une dizaine de pages.
Mémoires gelées
Le brouillard tombe sur Deptford
Un assassinat de qualité
Londres, 1867. L'inspecteur Ben Ross enquête sur l'assassinat d'Allegra Benedict, la femme d'un marchand d'art de Piccadilly. Lizzie, l'épouse de Ben, aidée de leur bonne Bessie, se penche sur la vie privée d'Allegra et découvre plus d'une raison pour laquelle quelqu'un pourrait vouloir sa mort. 2015.
La comtesse de Cagliostro
Qui a tué Palomino Molero ?
roman
Analyse : Roman policier (énigme). Roman de société.
Panique à Drouot
Le quintette de Buenos Aires
roman
Le célèbre détective part pour la capitale argentine enrichir ses connaissances, mais il part avant tout à la recherche de son cousin Raoul qui a disparu. Ses aventures l'entraînent dans le Buenos Aires d'aujourd'hui, drôle et pathétique à la fois.
Le cri du corps mourant
thriller
François, dix ans, est kidnappé. Sa sœur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l'enquête en parallèle de la police. • Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu'on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l'autorité. • Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes d'autorité. • Les truands : fins de race. Nostalgiques du milieu d'antan. Les zéros sont fatigués et les putes ne sont plus ce qu'elles étaient. • Paris 18e, quatrième personnage de l'histoire. Pérégrinations à flanc de Montmartre. De l'Audiard troisième génération en Marcel et grand braquet.
Alors vous ne serez plus jamais triste
conte à rebours
Un medecin malheureux, qui ne se rappelle plus comment soigner depuis le depart de sa femme, a decide de mettre fin a ses jours. Dans le taxi qui le mene a l'hopital pour regler quelques affaires, il fait la connaissance de sa mysterieuse conductrice: une vieille dame excentrique capable de deviner quand les gens vont mourir. Pour convaincre le Docteur de revenir sur sa decision, elle exige sept jours durant lesquels il devra se soumettre a toutes ses fantaisies.Le compte a rebours est lance. Qui, du desespoir ou de la joie de vivre, l'emportera ? Avec une poesie joyeuse et une profonde sensibilite, Baptiste Beaulieu imagine une merveilleuse rencontre entre deux etres qui cherchent a reenchanter le monde. Ce livre est un conte, une version moderne de l'histoire de Job. Astrid de Larminat, Le Figaro litteraire.
Le secret du treizième apôtre
roman
Ceux qui ont tenté de percer l'énigme du treizième apôtre ne sont plus là pour en parler... Assassiné dans le train Rome-Paris, le père Andrei était sur le point de découvrir un secret que l'Église s'acharne, depuis sa fondation, à dissimuler. Avant sa mort, il avait eu le temps de se confier à son ami, le père Nil. À son tour, celui-ci se lance sur les traces d'une mystérieuse épître qui prouverait que Jésus n'est pas le fils de Dieu... Rome va tout faire pour l'en empècher, Jérusalem et La Mecque aussi: car c'est l'ordre du monde qui est en jeu. Meurtres, mensonges, manipulations... Des coulisses du Vatican aux grottes de Qumran, des mystères esséniens à ceux des Templiers, un fascinant thriller dans la lignée du Nom de la rose.
Le roman de l'Orient-Express
Plus qu'un train de rêve, l'Orient-Express est l'emblème d'une Europe qui s'est faite avant l'heure. Au cours de l'histoire du XXe siècle, il fut le théâtre de nombreux drames joués par de grands acteurs politiques ou des réseaux d'espionnage. Ainsi, dans la voiture n°2419, transformée en bureau pour le maréchal Foch, fut signé à Rethondes, l'armistice du 11 novembre 1918. Un peu plus de vingt ans plus tard, Hitler signait la capitulation de l'Europe dans ce même wagon. Amants célèbres ou agents des services secrets, tous empruntèrent ce train pour des raisons diverses, trouvant toujours ce qu'ils y cherchaient. Intrigues politiques, romances, espionnage rythment la magie du train le plus célèbre du monde entre Venise, Vienne, Prague, Budapest ou Istanbul. L'auteur reconstitue l'aventure de l'Orient-Express en prenant pour guides certains personnages symboliques ayant marqué chaque époque de leur empreinte : Diaghilev, fondateur des Ballets russes à Venise; Mata-Hari, cette grande aventurière qui installa son QG dans le train de Paris à Vienne au cours des heures sombres de la Première Guerre mondiale; Lawrence d'Arabie, le célèbre espion anglais; Marlene Dietrich, qui, sous la montée du nazisme, vécut une très belle histoire d'amour dans ce train, ou encore Raoul Wallenberg, diplomate suédois en poste à Budapest, qui sauva plus de vingt mille juifs pendant la guerre en dupant les Nazis dans l'Orient-Express. Ce livre se situe dans le droit fil du triptyque de Vladimir Fédorovshi : Le Roman de Saint-Pétersbourg, Le Roman du Kremlin, Le Roman de la Russie insolite, qui a connu un franc succès. Le Roman de l'Orient-Express est son dix-neuvième ouvrage.
Maigret et l'homme tout seul
Maigret voyage
roman
La chambre des morts
suivie de La mémoire fantôme
Debout les morts
Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre. Qui l'a planté là ? Pourquoi ? Pierre, son mari, n'en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si... Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ? La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.
Pars vite et reviens tard
L'auteur fait revivre les personnages du commissaire Adamsberg et de Camille, apparus pour la première fois dans "L'homme aux cercles bleus". Rien de rassurant dans cette nouvelle affaire du commissaire, qui va enquêter jusque dans les milieux marginaux.
Un lieu incertain
Le commissaire Adamsberg pensait que ses trois jours à Londres se résumeraient à ce colloque de flics auquel on l'avait convié. Il n'imaginait certainement pas trouver une vingtaine de chaussures et de pieds coupés, soigneusement alignés, en face des portes du cimetière de Highgate ! Tandis que l'enquête anglaise débute, les Français rentrent au pays et se retrouvent confrontés à un terrible massacre dans un pavillon de banlieue. Un premier coupable un peu trop idéal, un lien possible entre les deux affaires... Jusqu'où cette enquête entraînera-t-elle Adamsberg ?
Zulu
A Cape Town cop takes on the media-frenzied murder of a young woman in this “hard-hitting procedural, which won France’s Grand Prix for Best Crime Novel” (Publishers Weekly). As a child, Ali Neuman ran away from home to escape the Inkatha, a militant political party at war with the then-underground African National Congress. He and his mother are the only members of his family who survived the carnage of those years. Today, Neuman is chief of the homicide branch of the Cape Town police, a job in which he must do battle with South Africa’s two scourges: widespread violence and AIDS. When the mutilated corpse of a young white woman is found in the city’s botanical gardens, Neuman finds himself chasing one false lead after another. Then a second corpse is found—another white woman. This time, the body bears signs of a Zulu ritual. Worse, an unknown narcotic has been found in the blood of both victims. The investigation will take Neuman back to his homeland, where he will discover that the once bloody killing fields have become a refuge for unscrupulous multinationals, and that the apparatchiks of apartheid still lurk in the shadows of a society struggling toward reconciliation.
