Napoléon et De Gaulle
deux héros français
La 4eme de couv. indique :"Héros préférés des Français, Napoléon Bonaparte et Charles de Gaulle incarnent la figure du sauveur. Si beaucoup les sépare, à commencer par le siècle où ils vécurent, ils ont en commun d'avoir élevé notre patrie au-dessus d'elle-même, dans une quête de la grandeur nourrie d'une certaine idée de sa mission et de sa vocation à éclairer le monde. Dans cet essai historique puissant, porté par une plume rare, Patrice Gueniffey croise leur existence et interroge leur destin, ouvrant des pistes fécondes sur leur personnalité et leur oeuvre. À travers les métamorphoses de leurs Mémoires, l'auteur ausculte enfin la France, celle d'hier et surtout d'aujourd'hui, hantée comme jamais par son histoire, dans l'espoir de répondre à ses doutes et exorciser son malheur. Un livre magistral et qui fera date."
L'épopée de la revolte
(1862-1962)
The Second Empire
Tome 1
Girod de l'Ain, Gabriel Bernadotte
Chef de guerre et chef d'Etat
Les grognards de Cabrera
1809-1814
Napoléon et le guêpier espagnol
Les enfants de Louis-Philippe et la France
Retrace le destin des huit enfants de Louis-Philippe, doués pour les arts et pour les armes et élevés dans le sens du devoir et l'intelligence de la modernité. Après la mort tragique de leur frère aîné, le duc d'Orléans, en 1842 puis la chute de leur père en 1848, aucun de ces enfants ne parvint à jouer un rôle politique majeur.
La Grande Guerre dans le Nord et le Pas-de-Calais
1914-1918
De l' Indus à la Somme
Les Indiens en France pendant la Grande Guerre
Parmi les combattants de tous horizons qui passèrent par la France pendant la Première Guerre mondiale figure un important contingent venu de l'Inde britannique, souvent oublié. Connus par les Français comme « les Hindous », ces soldats, dont plus de la moitié étaient musulmans ou sikhs, suscitèrent la curiosité des populations par leur port altier, leur allure martiale et leurs uniformes chatoyants.Bien que la plupart n’aient séjourné en France qu’un peu plus d’un an, contribuant à contenir l’avancée allemande au prix de 8 000 morts, leur passage a laissé de nombreuses traces que ce livre tend à faire resurgir.La correspondance échangée avec leurs familles en Inde, dont de larges extraits ont été rassemblés par le contrôle postal britannique, offre un aperçu fascinant sur la manière dont ces hommes perçurent la France et les Français, rare exemple du regard porté par les peuples d’Asie sur les Européens, inversant le point de vue eurocentré. Par ailleurs, ce corpus foisonnant entre en dialogue avec la vision que les Français eurent de ces guerriers venus d’un ailleurs si exotique, et met en lumière les rencontres, l’admiration ou les incompréhensions mutuelles. Manière de connecter deux histoires, celle de l’Inde et celle de la France, entre lesquelles il existe peu de passerelles.
Les violettes des tranchées
lettres d'un poilu qui n'aimait pas la guerre
Réunit les lettres écrites en 1914 et 1915 par E. Tanty qui fut incorporé avec la classe 12 au 129e régiment d'infanterie, 8e compagnie, au fort de Tourneville du Havre. Elles reflètent l'état d'esprit du soldat, démythifient son image et évoquent la solitude dans les tranchées, l'incertitude du lendemain, l'épuisement nerveux et moral.
La source MAD
services secrets : une Française de l'ombre et un officier de l'armée allemande unis contre le nazisme
Philippe Kieffer
chef des commandos de la France libre
Ils avaient 20 ans, ils ont fait la guerre d'Algérie
A l'occasion du 50e anniversaire des accords d'Evian, une quinzaine de personnalités parlent de la guerre d'Algérie, période durant laquelle ils avaient tout juste vingt ans. Parmi eux, R. Poulidor, G. Gilbert, J.-P. Farkas, J. Higelin ou encore P. Joxe. Leurs témoignages permettent de reconstituer le récit de la vie de ces appelés entre 1954 et 1962.
Le colonel Passy
le maître espion du général de Gaulle
L'histoire du colonel Passy (1911-1998) est d'abord celle d'une extraordinaire destinée. Le capitaine de 29 ans qui rallie la France libre dès 1940 fait partie de la poignée de volontaires sans lesquels le général de Gaulle n'aurait pu espérer réussir son pari fou : asseoir la France à la table des vainqueurs en 1945. Sans aucune expérience, le colonel Passy crée le BCRA - les services secrets de la France libre - qui assure la liaison avec la Résistance, organise des réseaux de renseignement et met sur pied une armée secrète. En 1945-1946, il bâtit le SDECE, qui deviendra l'actuelle DGSE en 1982. Sûr de lui, admiré, craint ou détesté, nimbé d'une réputation sulfureuse, il entretient des relations complexes avec nombre d'acteurs de premier plan, à commencer par le général de Gaulle. Son brillant parcours prend brutalement fin en 1946. Il est alors mis aux arrêts de forteresse sur décision du gouvernement, accusé d'avoir dissimulé des fonds importants à son successeur et de s'être personnellement enrichi. Malgré ses demandes, il ne sera jamais jugé. Cette "affaire Passy" brise sa carrière. Est-il la victime d'une cabale politique ou s'en tire-t-il à bon compte ? Pour la première fois, un historien rouvre le dossier en s'appuyant sur des archives longtemps restées inaccessibles.
La plus résistante de toutes
«La jeune fille naïve et téméraire qui, à l'été 1944, était emmenée, menottes aux poignets, au siège de la Gestapo, était celle qui, bien plus tard, deviendrait ma mère. Pourquoi ce choix ? Pourquoi, si jeune, avait-elle décidé de s'engager plutôt que d'accepter la fatalité de l'Histoire ? Comment avait-elle fait face à la Gestapo ? Qu'avait-elle tu ? Je me suis mise dans ses pas pour reconstituer le récit de ces années de l'ombre, quand elle fut héroïque et qu'elle ne le sut pas.Cette l'histoire est aussi celle d'un amour. Au c?ur de la France occupée, Ginette et Jean, le jeune juif flamboyant pour qui elle affronta tant de dangers, se promettaient de raconter un jour leurs aventures, la fureur de la guerre et de la haine, et leur passion immodérée de la liberté. Ce livre qu'ils n'ont pas écrit, c'est à moi qu'il revient aujourd'hui d'en remplir les pages. »N. B.Mêlant l'intrigue romanesque et son propre cheminement sur les traces de sa mère, Nicole Bacharan raconte le destin bouleversant d'une jeune femme amoureuse qui, à dix-huit ans, s'engage dans l'un des plus grands réseaux de la Résistance et combat pour la liberté.
Le noir et le brun
une histoire illustrée du fascisme et du nazisme : 1919-1946
En 2016, Jean-Christophe Buisson a publié 1917, l’année qui a changé le monde qui a fait date tant cet album innovant conjuguait un récit global – au moyen d’une chronologie commentée très écrite – avec une illustration riche et rare, ponctuée d’une vingtaine de portraits de personnalités culturelles, politiques et historiques de premier plan souvent négligées par la postérité. L’ouvrage a rencontré un grand succès public (10 000 lecteurs) et a été unanimement salué par la critique. Six ans après, c’est d’un autre centenaire qu’il s’agit avec le centième anniversaire de l’arrivée au public de Mussollini via la marche sur Rome, ouvrant l’ère fasciste, amplifiée dix ans plus tard par l’avènement d’Hitler avant de plonger le monde dans l’enfer de la guerre mondiale et connaître une fin tragique, scellée pour la postérité par le procès de Nuremberg. Plongeant leurs racines dans le traumatisme de la Première Guerre mondiale, fascisme et nazisme –même si ils divergeaient sur de nombreux points- convergeaient dans leur haine des démocraties occidentales et la volonté d’ériger un Etat total et totalitaire, absolutiste et conquérant, concurrent de celui du frère ennemi communiste. Une des grandes richesses de ce livre, qui en compte beaucoup, est de montrer le caractère mondial de l’attraction qu’ils ont pu susciter non seulement en Europe mais dans le monde entier via l’instauration d’Etats-croupions et de partis-frères sans oublier le troisième pilier de « l’Axe », soit le Japon systématiquement occulté. Plus largement, l’historiographie traite chacun de ces régimes à part tout en se limitant à la dimension politique puis militaire de leur histoire à partir de la Seconde Guerre Mondiale qui débute pourtant, mais qui s’en souvient, avec l’invasion de la Mandchourie par l’Empire du Soleil-Levant en 1931. Fidèle à son habitude, Jean-Christophe Buisson englobe tout, accordant une large place à l’histoire culturelle, sociale, scientifique et sportive sans négliger naturellement l’histoire politique, diplomatique et militaire. Mais il hiérarchise à la perfection afin de conserver à son texte le caractère d’un grand récit. En résulte un récit édifiant, enlevé, novateur par son procédé même qui rapproche par la chronologie des événements que l’on néglige d’associer. Une vingtaine de portraits, enlevés, relèvent l’ensemble, magistralement mis en image par environ 200 illustrations privilégiant des représentations méconnues et oubliées.
Si je survis
An Austrian Jewish writer's flight, persecution and clandestine life in wartime France.
L'homme qui n'aimait plus les chats
200
Roman
Jeanne, l'Algérie et la guerre
Roman
Contes du chat noir
La police des polices
L'estime de soi
s'aimer pour mieux vivre avec les autres
S'aimer soi-même, avoir confiance en soi, croire en soi, autant de facettes d'une dimension fondamentale de la personnalité. Bien des difficultés psychologiques rencontrées dans la vie quotidienne, comme l'incapacité de communiquer, de se sentir bien dans sa peau, peuvent être expliquées par l'estime de soi. Voici des conseils pratiques y compris des tests.
Les immortels
l'épopée de Christiane Desroches Noblecourt pour sauver les temples de Nubie
Quand la France, en Égypte, sauvait l'héritage des pharaons. Le combat d'une femme au secours du patrimoine mondial. Une épopée saisissante. Égypte, 1954. Nasser annonce la construction du haut barrage d'Assouan. Les prestigieux temples d'Abou Simbel vont être à jamais engloutis sous les eaux du Nil. En France, l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt lance aussitôt l'alerte : un patrimoine universel est sur le point de disparaître. Avec un courage et une volonté farouches, elle va dédier plus de vingt ans de sa vie à un combat qui, au départ, semble une pure utopie. Aux côtés d'André Malraux, de René Maheu, directeur général de l'Unesco, et de Saroïte Okacha, ministre égyptien de la Culture, elle ne va cesser de solliciter les Nations unies pour récolter les fonds nécessaires au sauvetage des monuments pharaoniques. Dans cette course contre la montre où se mêlent enjeux diplomatiques et financiers, Christiane Desroches Noblecourt illustre, par sa détermination sans faille, la vocation culturelle de la France. Le récit magistral d'une incroyable aventure pour sauver les trésors de l'humanité. Journaliste et autrice de nombreux ouvrages, dont des biographies consacrées à de grands égyptologues, Claudine Le Tourneur d'Ison a réalisé plusieurs documentaires pour la télévision. Elle a reçu le Prix Diane Potier-Boès de l'Académie française en 2000 pour Mariette Pacha ou le rêve égyptien. Elle est l'autrice, aux Éditions du Cerf, de Champollion. Le dernier voyage.
La résistance
une morale en action
Juin 1940. La France, humiliée et défaite, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Pourtant, aussitôt, une poignée d'hommes et de femmes décident de " faire quelque chose Cette phase pionnière est suivie d'une lutte longue et incertaine pour transformer cette volonté de résistance en une action structurée aussi efficace que possible. Rude tâche tant pour la Résistance intérieure que pour la France Libre qui, non sans frictions et désaccords, s'épaulent au fil du temps. Filières d'évasion, collecte de renseignements, publications clandestines, faux papiers, attentats... graduellement, malgré une répression féroce, la Résistance tisse sa toile. En 1943 et 1944, tout en ne cessant jamais d'être minoritaire, elle s'enracine socialement, gagnant le combat idéologique et politique qu'elle livre à l'occupant et au gouvernement installé à vichy. Laurent Douzou retrace l'histoire, les combats, les souffrances de cette " armée des ombres " qui eut le courage et l'audace de mettre sa morale en action.
Le Chambon-sur-Lignon sous l'Occupation
1940-1944 : les résistances locales, l'aide interalliée, l'action de Virginia Hall (O.S.S.)
Le Chambon-sur-Lignon, in southern France, was a haven for refugees and a resistance nest during World War II. Pp. 29-58 recall how the mainly Protestant population, with a long tradition of clandestine activities, gave shelter to German and Jewish refugees fleeing persecution by German and French authorities. also describes emigration networks to Switzerland and resistance operations (with Jewish participation).
Une brève libération
roman
C'est une histoire française. Elle se passe pour l'essentiel à Paris, pendant l'occupation allemande, puis dans le maquis du Vercors où les résistants se battent dans la neige et le froid, jusqu'au dernier. Une histoire française, presque un roman, mais tout y est vrai, qui oppose deux France. Celle des Cossé-Brissac, le côté maternel de Félicité Herzog, dont la grand-mère May, aussi libre de son corps en privé qu'attentive aux conventions immuables de l'aristocratie en public, reçoit dans son hôtel particulier le Tout-Paris de l'occupation, le Tout-Vichy, de Paul Morand à Pierre Drieu La Rochelle, de Josée Laval (la fille de Pierre Laval) à Coco Chanel. Une jeune fille grandit là, qui désapprouve en silence, puis désobéit, prisonnière de ce monde clos, rétive cherchant à s'échapper par l'intellect et le plaisir. Cette belle adolescente promise à un mariage de l'entre-soi se nomme Marie Pierre de Cossé-Brissac. C'est la mère de l'auteure. L'autre France, c'est celle plus lumineuse, jeune, bravache, idéaliste, de la résistance par les idées et par les armes. Un grand bourgeois juif parisien envoie son jeune fils en province. Celui-ci rejoint le maquis du Vercors. L'intellectuel rompu aux joutes de l'esprit apprend à tirer, se cache dans les grottes, combat en montagne. Il se nomme Simon Nora, rebaptisé « Kim » dans son réseau. À la fin de la guerre, seul survivant du massacre de la grotte aux fées, il revient auréolé de courage. L'aristocrate de haute lignée rencontre alors l'héritier des héritiers du judaïsme. Deux aristocraties au fond, mais que tout oppose. Le drame qui se joue dans ce roman haletant, cette fresque guerrière sous les hauts portraits d'ancêtres et dans les forêts où les SS fusillent les héros, atteint son sommet. "Une brève libération" déploie le romanesque de la vérité des sentiments, de l'amour impossible, de l'union des contraires.
Farrago
Roman
Travelingue
Le curé de Tours ...
Une rose seule
roman
La faim du tigre
Ravage
Si j’étais dieu
Je vous écris de France
lettres inédites à la BBC, 1940-1944
Entre 1940 et 1944, des milliers de Francais ecrivent a la BBC. Jamais ils n'ont la certitude d'etre lus tant les obstacles sont nombreux jusqu'a Londres. Malgre l'interdit, ils s'adressent en toute liberte a cette radio qui, depuis l'Angleterre, les encourage a resister. Soixante-dix ans plus tard, ces lettres sortent de l'oubli, miraculeusement intactes. De village en village, c'est toute une nation qui raconte l'Histoire telle qu'elle a ete vecue: privations, arrestations, collaboration ou resistance, rumeurs de debarquement... De l'Alsace a l'Aquitaine, les voici. Vibrantes, uniques, inoubliables. Nous attendons de vous deux choses indispensables: verite et liberte. Un montagnard de l'Aveyron, 1er juillet 1940 C'est une femme aux cheveux blancs qui vous ecrit, une de ces institutrices qui ont enseigne au village, dans un de ces plis caches de France... Lettre non signee, juillet 1940 Quelle surprise en ouvrant mon poste hier au soir. Les Americains a Alger ! Avec quelle joie, nous Francais, avons accueilli la nouvelle. Oui, je crois que le printemps revient. Une Languedocienne, 9 novembre 1942 Cet ouvrage a beneficie du soutien de la Fondation d'entreprise La Poste et de la Fondation Charles de Gaulle.
Résistantes
1940-1944
Les femmes entrées en résistance de 1940 à 1944 ont longtemps été les oubliées de l'Histoire. De toutes origines et de tout âge, elles ont couru mille dangers. Certaines hébergent et sauvent les pourchassés, rédigent des journaux, confectionnent des faux papiers. D'autres espionnent, soignent les internés des camps, ravitaillent le maquis, fabriquent des explosifs. Il y a celles qui rejoignent Londres ou qui codent des messages pour la France libre. Aucune mission ne les effraie, elles montent des évasions, volent des armes, parfois les portent. Ce sont des combattantes de la liberté que la répression n'épargne pas. Nombreuses sont celles à avoir connu l'horreur de la prison et de la déportation. Grâce à de nombreuses photographies et archives inédites, l'historienne Dominique Missika redonne à ces femmes d'exception un visage et une voix
Le tragique destin d'un train de permissionnaires
Maurienne le 12 décembre 1917
"1917, un train transportant des permissionnaires de l'Armée française en Italie déraille en Savoie. Le désastre qui en est résulté reste aujourd'hui encore méconnu. Le secret militaire qui a entouré la catastrophe explique que la plupart des questions que se sont posées les Mauriennais de l'époque soient toujours d'actualité cent ans après. Il aura fallu plus de quatre années d'enquêtes et d'investigations à l'auteur pour lever le voile sur "l'un des drames les plus effroyables de la guerre" et qui reste de loin l'accident le plus meurtrier des chemins de fer français."
Histoire iconoclaste de la guerre d'Algérie et de sa mémoire
La 4e de couv. indique : "La guerre d'Algérie a pris fin officiellement en mars 1962, avec les accords d'Évian qui prévoyaient, notamment, l'amnistie pour tous les combattants. Or force est de constater que, près de soixante ans plus tard, elle se poursuit, à travers des affrontements mémoriels où les historiens ont souvent été sommés de prendre parti. Est-il possible aujourd'hui d'écrire une histoire dépassionnée de ce douloureux processus de décolonisation, et des traces qu'il a laissées dans les mémoires collectives ? Est-il possible de ne rien céder aux récits militants, aux récits sélectifs, à la volonté de faire silence autour de certains événements, à l'emportement de la polémique, à l'intime conviction ? Est-il possible de ne pas choisir son camp quand on écrit l'histoire ? C'est à ces questions essentielles pour la légitimité même de la discipline que tente ici de répondre Guy Pervillé, spécialiste incontesté d'une période à laquelle il a consacré l'ensemble de ses travaux. Conduit par cette seule certitude qu'il n'y a pas de cause qui puisse prévaloir sur la recherche de la vérité."
D'un cheval l'autre
Ils s'appellent Zingaro, Quixote, Dolaci, Felix, Horizonte ou Le Caravage, l'un fut sauvé de l'abattoir, un autre légué par un torero, un autre encore racheté à un maquignon. Bartabas évoque les chevaux qui ont marqué sa vie, entraînant le lecteur dans les coulisses de ses spectacles.
Les cantiques du corbeau
« La nuit, l’animal me regarde et je lis dans ses yeux de nobles histoires, des chants qui m’invitent au voyage. » À travers les vingt-deux chants qui composent ces Cantiques du corbeau, Bartabas offre un récit fantasmatique des origines de l’humanité. Dans une préhistoire rêvée, où hommes et bêtes ne font qu’un et sont tour à tour proies et prédateurs, on voit l’homme acquérir les facultés qui le conduiront à asservir la terre et le règne animal. Une superbe méditation poétique sur la place de l’homme parmi les vivants.
Meurtres à la préfecture
La force de l’âge II
L'homme qui pleure de rire
roman
Octave Parango a été concepteur-rédacteur dans les années 1990, model scout dans les années 2.000 . Le voici qui découvre dans les années 2010 un nouveau métier... Après 99 Francs sur la tyrannie de la publicité et Au secours pardon sur le marchandisation de la beauté féminine, ce nouveau roman satirique, hilarant et désespéré clôt la trilogie d'Octave Parango sur les aliénations contemporaines.Tout est malheureusement vrai (et vécu) dans cette satire, hilarante et désespérée, des dérives de notre société de divertissement.
Place Beauvau
la face cachée de la police
Sarkozy et Villepin l'ont compris, et avant eux Mitterrand et Chirac : tenir la Place Beauvau, c'est tenir la police, les RG, la DST et les préfets, bref une machine de guerre et une mine d'informations compromettantes. La Place Beauvau, lieu de tous les secrets de la République, est le point de passage obligé pour tout présidentiable qui se respecte. Comment Sarkozy est-il devenu le héros des policiers ? Comment le ministère manipule-t-il les journalistes ? La guerre des polices existe-t-elle encore ? A qui profite l'argent secret du ministère ? Quelle est l'influence de la franc-maçonnerie ? Pour qui roulent les syndicats de police ? Comment les RG quadrillent-ils notre territoire ? Fuites organisées, dessous de table, coups tordus et vengeances personnelles... Pour la première fois, trois journalistes d'investigation osent s'attaquer à la forteresse de l'Intérieur. Dans le plus grand secret, ils ont mené pendant près de deux ans des centaines d'entretiens, exploré les coulisses des commissariats et des services les plus stratégiques du ministère, eu accès à des documents confidentiels. Une enquête unique.
Une énigme française
pourquoi les trois quarts des Juifs en France n'ont pas été déportés
Tout a commencé par une question posée par Simone Veil à Jacques Semelin en 2008 : « Comment se fait-il que tant de Juifs ont pu survivre en France malgré le gouvernement de Vichy et les nazis ? » Un vrai défi pour cet historien spécialiste des crimes de masse et de la Shoah. Si Serge Klarsfeld a établi que trois quarts des Juifs en France ont échappé à la mort (chiffre exceptionnel en Europe), ce n'est en effet pas l'action des quelque 4 000 Justes français qui peut à elle seule l'expliquer. Et ce n'est pas davantage (comme certains le soutiennent à nouveau aujourd'hui) une imaginaire mansuétude de Vichy, dont l'implication criminelle n'est plus à démontrer. Il y avait donc bien une « énigme française » sur laquelle l'historiographie était encore très pauvre. D'une plume alerte, en collaboration avec Laurent Larcher, journaliste à La Croix, l'historien nous raconte son enquête passionnante dans la mémoire des Juifs non déportés, son analyse des circonstances de l'époque, ses rencontres avec Robert Paxton, Robert Badinter, Pierre Nora, Serge Klarsfeld... C'est une tout une autre histoire des Français sous l'Occupation qui est ici mise au jour et confrontée au régime mémoriel institué par le discours de Jacques Chirac le 16 juillet 1995 - sans que jamais la Collaboration ni le sort tragique des victimes ne soient oubliés.
La fabrique de la défiance
et comment s'en sortir
La defiance est au coeur du pessimisme francais. Elle detruit notre gout de cooperer et de vivre ensemble. Les auteurs, trois economistes reputes, montrent comment la defiance resulte d'un cercle vicieux ou le fonctionnement hierarchique et elitiste de l'ecole nourrit celui des entreprises et de l'Etat. S'y ajoute une logique corporatiste ou chaque profession essaie de tirer au mieux parti de l'argent public, le plus souvent au detriment des autres. Sommes-nous pour autant condamnes a cet engrenage paralysant ? Un Etat libere des logiques clientelistes, une ecole moins obsedee par les classements, une renonciation aux statuts de toutes sortes sont autant de moyens de sortir du declin qui nous menace. La confiance aussi se fabrique: c'est la bonne nouvelle de ce livre !
Le Grand Art
roman
" Paul Vivienne a tout vendu. Le commissaire-priseur a dispersé des palais entiers, des bols en argent, des vieux machins que l’on fait briller depuis des siècles. Le testament du Roi-Soleil et des machines à coudre. Des momies d’Égypte avant que l’on interdise le commerce des macchabées. Aujourd’hui, la partie lui échappe. Il ne maîtrise ni les réseaux sociaux, ni les enchères en ligne. Terminé le théâtre ; plus d’histoires à raconter. Paul Vivienne rejoint ses ombres. Jusqu’à ce qu’il découvre un mystérieux retable au fin fond d’une chapelle toscane. Vivienne, le désabusé, a une épiphanie : il tient son dernier coup. Son ultime chef-d’œuvre. Un tableau d’église, vraiment ? À l’heure où l’on s’arrache les Koons et les Basquiat ? Pour s’offrir une dernière gloire, ou peut-être pour séduire la redoutable experte à son côté, il lui faut à tout prix identifier ce maître inconnu de la Renaissance. Alors que l’obsession dévore Vivienne, le tableau prend son indépendance." Artiste, mannequin, galeriste à Paris et à New York, Léa Simone Allegria fait de l'art son terrain de jeu. Loin du corps (Seuil, 2017) explore la fabrique des muses et des modèles. Le Grand Art est son second roman
Takfir sentinelle
L'enfant criminel
Des histoires d'enfants (ils ont tous moins de 14 ans et parfois moins de 10 ans) coupables d'un ou plusieurs crimes de sang. Elles sont précédées de deux grandes introductions qui résument les théories freudiennes ou psychanalytiques sur l'enfance, rappellent la législation et mettent en garde les parents.
