La France et l'ONU
1945-1995
Politique culturelle internationale
le modèle français face à la mondialisation
Manifesto of the Communist Party
This document, drawn up by two German economist/historians, Karl Marx and Friedrich Engels, has been one of the world's most influential political manuscripts. Commissioned by the Communist League, it analyses class struggle and the problems of capitalism. With the benefit of hindsight, the deaths and suffering of millions of people can be attributed to this flawed utopian philosophy.
Philosophie politique
XVIe-XXe siècles : modernité et humanisme
Cette édition numérique a été réalisée à partir d'un support physique, parfois ancien, conservé au sein du dépôt légal de la Bibliothèque nationale de France, conformément à la loi n° 2012-287 du 1er mars 2012 relative à l'exploitation des Livres indisponibles du XXe siècle. Pages de début Introduction - L'esprit de la philosophie politique moderne ou Les voix de l'humanisme Première partie - L'invention des républiques modernes ou généalogie de l'État Liminaire Chapitre 1 - Les lois fondamentales de la monarchie Chapitre 2 - De l'État à la raison d'État Chapitre 3 - La souveraineté ou l'essence de la république Chapitre 4 - La protestation politique Seconde partie - Les triomphes et les avatars du rationalisme politique aux XVIIe et XVIIIe siècles Liminaire Chapitre 1 - Raison et absolutisme Chapitre 2 - Raison et légitimité Chapitre 3 - Raison et loi Chapitre 4 - Raison et liberté Troisième partie - Le républicanisme et ses vertiges Liminaire Chapitre 1 - Le retentissement philosophique de la Révolution et de la Terreur ou la puissante vague de l'idéalisme allemand Chapitre 2 - L'implosion philosophique de la doctrine ou les trois politiques Chapitre 3 - Des vertiges du politique à un sursaut philosophique Conclusion - Les leçons politiques de la modernité etl'humanité de l'homme Index onomastique Pages de fin.
Sortir du chaos
les crises en Méditerranée et au Moyen-Orient
"L'horreur du « califat » de Daesh au Levant entre 2014 et 2017 et son terrorisme planétaire ont été une conséquence paradoxale des « printemps arabes » de 2011. Pourtant ceux-ci avaient été célébrés dans l'enthousiasme des slogans démocratiques universels et de la « révolution 2.0 ». Comment s'est installé ce chaos, et peut-on en sortir pour de bon après l'élimination militaire de l'« État islamique » ? Ce livre replace les événements en contexte, depuis la guerre d'octobre 1973 (du « Kippour » ou du « Ramadan »), suivie de l'explosion des prix du pétrole et de la prolifération du jihad, à travers ses trois grandes phases depuis l'Afghanistan et Al-Qaïda. Puis il propose le premier récit complet rétrospectif des six principaux soulèvements arabes, de la Tunisie à la Syrie. Il expose enfin lignes de faille et pressions migratoires en Méditerranée et au Moyen-Orient, et éclaire les choix décisifs qu'auront à faire Emmanuel Macron, Donald Trump ou Vladimir Poutine, ainsi que les peuples et les dirigeants de cette région - mais aussi les citoyens de l'Europe. Nourri de quatre décennies d'expérience, de séjours sur le terrain, avec des cartes inédites, "Sortir du chaos" est de la plume de "Passion arabe" et offre la précision de "Terreur dans l'Hexagone" - les deux grands succès récents de l'auteur." -- [4ème de couverture]
Dans l'engrenage de la justice
Qui est le justiciable, cet être Multiforme et indéfinissable ? Chacun de nous en vérité. C'est ce que démontre l'avocat Daniel Soulez Larivière au fil de quatre récits exemplaires qui, pour au moins trois de ces affaires, pourraient être le lot de n'importe qui. De la crise psychologique générée par une mise en examen avec détention provisoire à la procédure de divorce et au deuil inopiné provoqué par un accident, c'est à chaque fois la confrontation inattendue du citoyen et d'un engrenage judiciaire dont il ignore la logique et les rouages que Daniel Soulez Larivière met en scène avec la compétence du juriste et la plume du romancier. Essayiste reconnu, partie prenante dans les grands débats contemporains autour de l'institution judiciaire, Daniel Soulez Larivière se révèle, dans ce nouvel exercice, non seulement un vulgarisateur de talent mais surtout un moraliste, réfléchissant sur le sens du recours à la justice de plus en plus fréquent dans notre société.
Le grand jeu
Orient arabe et rivalités internationales depuis 1945
L'Orient arabe au XXe siècle est le lieu de tous les conflits. Depuis 1945, les problèmes de la décolonisation, la question des Lieux Saints des trois religions monothéistes, la contradiction entre la volonté d'établir un Etat juif en Palestine et la résistance des populations arabes à cette entreprise, la possession du canal de Suez, les dissensions libanaises et la domination des plus importantes réserves pétrolières du monde sont les enjeux des rivalités des puissances dans le cadre de la lutte pour le Moyen-Orient, poursuite du " Grand Jeu " commencé au XIXe siècle. L'affirmation du nationalisme arabe et de son concurrent l'islamisme exprime la volonté d'indépendance des peuples de cette région. Mais pour réaliser leurs objectifs politiques contradictoires, les Etats font perpétuellement appel aux puissances extérieures afin d'obtenir des aides financières, de l'armement, voire des interventions militaires. Cette histoire peut paraître confuse tant les retournements de situation sont multiples. Pourtant chaque série d'événements, chaque conjoncture politique a sa propre logique. La description des événements démontre la cohérence profonde de tout ce qui s'est passé depuis 1945 et les dangers, pour l'avenir pacifique du monde, liés à l'absence d'un règlement juste et durable des conflits de l'Orient arabe.
Les attitudes politiques
Dictionnaire de la pensée politique
hommes et idées
La machine égalitaire
L'auteur montre comment les responsables politiques et sociaux ont figé les structures et, par démagogie, créé de nouvelles et dangereuses inégalités. Il propose une nouvelle dynamique basée sur le marché. Sérieux, sympathique, cet essai est remarquable.
Les activités bancaires internationales
L'action et le système du monde
L'objet de ce livre est de jeter les bases d'une praxéologie, c'est-à-dire d'une "science de l'action" au sens des tentatives, parfois individuelles mais le plus souvent collectives, entreprises pour formuler et réaliser des projets visant à changer une partie du monde ... La praxéologie est présentée de façon générale, et donc applicable aux situations les plus diverses, mais en prêtant une attention particulière aux deux champs complémentaires de l'économie et des relations internationales. En particulier, les relations internationales constituent une catégorie fondamentale de problèmes praxéologiques dans un monde toujours fragmenté en unités politiques distinctes et conflictuelles. Leur étude est abordée de façon approfondie, à la fois sur le plan théorique et à travers un examen du système international concret au tournant du siècle.
Aidez-nous à divorcer !
Israël Palestine, deux Etats maintenant
Je ne suis, personnellement, plus du tout un Européen, sauf peut-être à travers la douleur de mes parents et de mes ancêtres qui ont mis dans mes gènes ce sentiment d'un amour déçu, d'un amour sans retour pour l'Europe... Mais si j'étais encore un Européen, je ferais attention à ne montrer personne du doigt. Et, plutôt que de traiter les Israéliens de ceci, et les Palestiniens de cela, je ferais tout ce que je peux pour aider les deux peuples. Pourquoi ? Parce que ces deux peuples sont sur le point de prendre les décisions les plus douloureuses de leur histoire.
Les droits de l'homme
Les Origines du fascisme ...
Panorama de l'histoire universelle du XVIe au XXe siècle
d'après les Grands courants de l'histoire universelle de Jacques Pirenne
Sommes-nous encore en démocratie ?
«?Sommes-nous encore en démocratie?? Aujourd'hui, le fait même de poser la question est jugé indécent?: les citoyens n'ont aucune raison de se plaindre, eux qui vivent librement, ne sont pas en dictature. Elle paraît même suspecte, comme si s'interroger sur l'état de notre modèle démocratique signifiait en imposer un autre, autoritaire. Voilà à quoi est réduit le débat en France?; la juste mesure est la chose au monde la moins bien partagée. Face à la crise sanitaire et économique, notre vieille démocratie a certes tenu. Mais on ne mesure pas assez la défiance des peuples, comme si à aucun moment il ne fallait envisager qu'elle pût s'expliquer par le fait que ce serait la démocratie qui aurait joué contre eux. Dès lors que la révolte populaire, dont les Gilets jaunes ont constitué une première manifestation, a éclaté, nous ne pouvons ignorer la crise de la représentation que traverse notre pays?; et devons lancer une révolution raisonnable, pour faire tomber les nouvelles Bastille.?» Natacha Polony
Le socialisme français tel qu'il est
La justice en France
L'absolutisme inefficace, ou, Contre le présidentialisme à la française
La 4e de couverture indique : "Lorsque le général de Gaulle et les autres " pères de la constitution " de 1958 fondèrent la Ve République, leur intention était de créer un exécutif fort et stable pour soustraire le gouvernement de la France au " régime des partis " ou régime d'assemblée antérieur. Mais ils y ont trop bien réussi, en pulvérisant de fait les autres pouvoirs, le législatif et le judiciaire. Ce n'était pas là trouver la formule d'une constitution à la fois efficace et démocratiquement équilibrée. Au fil des années, le pouvoir présidentiel est devenu l'unique pouvoir, dont le gouvernement lui-même est devenu la simple courroie de transmission. Le paradoxe est que cette surpuissance présidentielle, à la fois omnipotente et irresponsable, a débouché à la longue sur le contraire de ce qu'elle était censée apporter, à savoir l'efficacité. La France a donc perdu sur les deux tableaux. La critique de nos institutions que présente ici Jean-François Revel tranche sur les critiques habituelles. Il ne s'agit pas, en effet, à ses yeux, de savoir si le mandat présidentiel est trop long ou trop court, s'il doit être renouvelable ou non. Il ne s'agit pas non plus de remettre en question l'élection au suffrage universel direct, à laquelle les Français sont devenus, à juste titre, très attachés. Il s'agit de redéfinir le contenu des attributions présidentielles et de les réinsérer dans un ensemble qui redevienne démocratique, c'est-à-dire qui soit fondé sur le contrôle mutuel des pouvoirs. C'est qu'il faut s'interroger sur, ce que l'on entend au juste par Etat fort. Un pays peut très bien, comme en Amérique latine, avoir un président fort à la tête d'un Etat faible. Le président fait exécuter par l'État tout ce qui lui plaît. Mais l'Etat est en même temps incapable de résoudre les grandes questions de fond de la société. Sa politique étrangère même, le trop fameux " domaine réservé " peut s'égarer. Ce pays tombe alors de l'absolutisme inefficace dans l'anarchie autoritaire."
La nouvelle censure
exemple de mise en place d'une mentalité totalitaire
L'obsession anti-américaine
son fonctionnement, ses causes, ses inconséquences
L'Amérique a toujours été considérée, par tous les pays du monde et plus spécialement par les pays européens, à la fois avec envie et mépris. Elle l'est davantage encore depuis qu'elle est devenue, au XXe siècle, une grande puissance, et surtout depuis qu'elle est, à la suite de l'effondrement des empires communistes, la seule superpuissance planétaire. Qu'est-ce qui, dans cet antiaméricanisme général, est fondé sur une connaissance des réalités, sur une analyse des faits, et qu'est-ce qui s'explique par les survivances d'idéologies fossiles, par un ressentiment irrationnel, générateur d'informations fausses et de phobies, imputables aux échecs des pays mêmes qui critiquent sans cesse les Etats-Unis en leur attribuant des défauts souvent imaginaires ? Jean-François Revel avait déjà traité cette question dans Ni Marx ni Jésus, livre paru en 1970 avec un grand succès international. Mais depuis lors la situation a bien entendu évolué, du fait de l'émergence des Etats-Unis comme unique " hyperpuissance ", à la fois économique, stratégique et, jusqu'à un certain point, culturelle. L'animosité à l'égard de l'Amérique a décuplé. On l'attaque à la fois comme modèle de société et comme force prépondérante dans les relations internationales. Cette diabolisation a même poussé certains courants islamistes jusqu'à l'hyperterrorisme religieux qui a surgi en 2001. Mais bien d'autres pays, sans aller jusqu'à ces extrêmes, partagent les sentiments qui les inspirent. Il y a donc lieu d'actualiser la question de l'antiaméricanisme et de réexaminer ce phénomène politico-culturel à la lumière des transformations survenues depuis une trentaine d'années. C'est ce que fait Jean-François Revel dans L'Obsession anti-américaine. Comment l'Amérique est-elle vue par les autres et comment est-elle en elle-même ? Mesurer et expliquer l'écart entre la vision et la réalité, tel est l'objet de ce livre.
La tentation totalitaire
Le regain démocratique
L'évolution de la démocratie dans le monde, au moment où on essaie d'oublier le système communiste comme un mauvais souvenir.
Les libertés publiques
Les droits de l'homme
Les moyens d'en sortir
Après avoir dressé un diagnostic sévère, mis en évidence les raisons profondes de l'inexorable montée du chômage, démontré l'inefficacité de toutes les recettes utilisées jusque-là, l'ancien ministre expose les moyens de s'en sortir par la réduction du temps de travail, grâce à un mécanisme financier de modulation des cotisations sociales payées par le chef d'entreprise.
Les Politiques étrangères de la France et de la Grande-Bretagne depuis 1945
l'inévitable ajustement
Après l'empire
essai sur la décomposition du système américain
II n'y aura pas d'empire américain. Le monde est trop vaste, trop divers, trop dynamique pour accepter la prédominance d'une seule puissance. L'examen des forces démographiques et culturelles, industrielles et monétaires, idéologiques et militaires qui transforment la planète ne confirme pas la vision aujourd'hui banale d'une Amérique invulnérable ... Parce qu'elle n'a plus la force de contrôler les acteurs économiques et stratégiques majeurs que sont l'Europe et la Russie, le Japon et la Chine, l'Amérique perdra cette dernière partie pour la maîtrise du monde. Elle redeviendra une grande puissance parmi d'autres.
Un autre monde
débat
La France et ses démons
radioscopie des passions françaises
Parcs et jardins sous le Premier Empire
reflets d'une société
Plaidoyer pour l'Europe décadente
La Déclaration d'indépendance
contribution à l'histoire des idées politiques
Archives de Paris
16e siècle français
La Renaissance
Un tsar à Compiègne, Nicolas II, 1901
Musée national du château de Compiègne, 29 septembre 2001 - 14 janvier 2002
Chronique historique en ce mois de septembre 1901 qui scella l'amitié franco-russe.
La France politique
XIXe-XXe siècle
La République française a longtemps fait figure de régime politique original dans le concert des Etats européens. Elle le demeure encore largement malgré de récentes évolutions. Cet ouvrage analyse l'élaboration du régime républicain, enraciné dans l'héritage des Lumières et de la Révolution, tel qu'il s'est constitué à la fin du XIXe siècle. Il passe en revue les résistances auxquelles il s'est heurté, ainsi que les forces et les idéologies qui ont voulu le " dépasser ". Enfin, il dégage les conditions et suit les métamorphoses qui ont entraîné l'avènement d'une nouvelle République. La plupart des chapitres de ce livre sont tirés d'articles déjà publiés, principalement dans L'Histoire.
Nous étions seuls
une histoire diplomatique de la France, 1919-1939
« Quand on a de tels alliés, on n'a pas besoin d'ennemis ! » constate Gérard Araud dans cette relecture inédite de l'entre-deux-guerres. Un regard passionnant sur cette période cruciale où la France, lucide et terriblement seule, se battait pour sauver la paix. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la France sort victorieuse mais épuisée, durablement blessée dans sa chair et sur son territoire. L'Allemagne n'accepte pas sa défaite et se sent humiliée par le traité de Versailles. L'Angleterre, qui a limité les pertes grâce à sa géographie, trouve que la France se plaint trop. Quant aux États-Unis, ils n'ont qu'une obsession : récupérer l'argent prêté. Et en ne ratifiant pas le traité, les Américains rendent caduque la sécurité de notre frontière. Le rêve de Clemenceau d'une entente à trois s'évanouit, trahi par ses alliés. C'est en diplomate que Gérard Araud retrace cette histoire, agrémentée de savoureux portraits : Poincaré, Briand, Berthelot, Lloyd George dont Clemenceau dit qu'il est « capable de mentir huit fois dans la même journée ! », Saint-John Perse, Keynes, Barthou ou Daladier. Il raconte les avancées, les reculades, les espoirs et les trahisons de chaque acteur jusqu'au précipice de la Seconde Guerre mondiale. Au moment où la guerre est de retour en Europe et où pèse l'ombre du passé, voici une formidable et nécessaire leçon d'Histoire.
La fin de l'innocence
les Etats-Unis de Wilson à Reagan
Les Américains ont-ils été isolationnistes pendant l'entre-deux guerres ? A Yalta, Roosevelt aurait-il pu résister plus fermement aux Soviétiques ? Les Etats-Unis sont-ils responsables de la guerre froide ? Avec la perte du monopole nucléaire, le déficit de la balance des paiements, la guerre du Vietnam, la République impériale des Etats-Unis, qui avait atteint son apogée sous Kennedy, connaît-elle un recul sensible devant l'opinion internationale ?Telles sont, parmi beaucoup d'autres, les questions qui jalonnent l'histoire des Etats-Unis et à partir desquelles l'auteur tente d'expliquer le destin fulgurant des Etats-Unis, leur rapide accession aux responsabilités mondiales, leurs difficultés actuelles. Ce livre tient compte tout à la fois des tensions intérieures et de l'évolution du contexte mondial, mais aussi de l'idéologie américaine et des discussions stratégiques qui, depuis 1950, ont divisé les Américains.
Chemins de rencontre : L'Europe avant la lettre
Quand l’idée de paix les animait, les rois, les diplomates, les savants, les lettrés, les commerçants, les artisans ont su effacer les frontières, sans se douter qu’un jour l’Europe serait unie. Il y a déjà eu au cours de l’Histoire de multiples façons d’être européen. Inlassablement des liens se sont noués, fragiles, éphémères parfois. Au plus profond des collections de la Bibliothèque Nationale, Bruno Blasselle a suivi la trace de ces hommes. Il les a rencontrés dans leurs grands projets, entreprenant un pèlerinage ou suivant un enseignement dans une université étrangère. Nous les retrouvons aussi dans leurs occupations de tous les jours, sur une foire, dans un atelier, à l’auberge. Les hommes que cet ouvrage fait revivre sont nos aïeux. Ils ont insensiblement, mais inexorablement, tissé des relations, des amitiés, des alliances qui, malgré les guerres et les vicissitudes de l’Histoire, ont fait de nous, à notre tour, des Européens.
Commentaire (1)
De Vienne à Alger, 1938-1944
Cet ouvrage est une réédition numérique d’un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d’origine.
Staline
Les bains de mer sur les côtes françaises
La Thaïlande I
I
Des Anglais dans la Résistance
le service secret britannique d'action (SOE) en France, 1940-1944
The Battle of the Bulge
An illustrated account of the German counter-offensive in the Ardennes in 1944 that became a threat to the Allied forces.
Les armes orientales
La magie des armes
Le général Delestraint
la Résistance, de l'Armée secrète jusqu'à Dachau
"Le 10 novembre 1989, le nom de Charles Delestraint est gravé en lettres d'or au Panthéon, à Paris. La Nation rend ainsi à la fois hommage à une grande figure de la Résistance et justice à une personnalité hors normes par trop méconnue. Saint-cyrien, ancien combattant de la Grande Guerre plusieurs fois décoré, théoricien et praticien des blindés qui n'a de cesse d'en promouvoir une utilisation plus moderne --, ce chef militaire écouté et respecté est promu général en 1936 et placé à la tête d'une brigade de chars à Metz où il a sous ses ordres le colonel de Gaulle. Versé dans la réserve en 1939, rapidement rappelé pour participer à la campagne de France, il mène avec le ter groupement cuirassé nouvellement créé de brillants combats retardateurs jusqu'à l'armistice, qui le révulse. Le refusant, comme il refuse l'asservissement de la France et la politique de collaboration du maréchal Pétain, il décide de poursuivre la lutte et d'organiser la résistance avec les anciens des chars, qu'il exhorte à passer à l'action. En 1942, grâce notamment au soutien d'Henri Frenay, il devient le premier chef de l'Armée secrète. Sous le pseudonyme de 'Vidal', il travaille étroitement avec Jean Moulin et entreprend à plus de soixante ans une mission à haut risque : faire fusionner les groupes paramilitaires des mouvements de résistance Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur. Ses pas le mènent tout autant auprès du général de Gaulle à Londres et sur le plateau du Vercors qu'à Lyon et à Paris, où il est arrêté par la Gestapo le 9 juin 1943 moins de quinze jours avant 'Max', à Caluire. S'ensuit un long chemin de croix entre Fresnes, le Struthof puis Dachau, où il est assassiné le 19 avril 1945, quelques jours avant la libération du camp par les Américains. Jean Bourcart brosse avec maestria le portrait de cet homme 'mort debout, en beau soldat et en chrétien' (Edmond Michelet), de ce Compagnon de la Libération (à titre posthume) mû par une unique antienne : il faut 'savoir vouloir' pour que la France ressuscite 'un jour du calvaire présent'."--Back cover.
